Il y a de cela 2 ans un journaliste suscita un grand bruit autour de lui en publiant un article tout à fait surprenant et à contre-courant pour l’époque. Il s’agit de Scott Pelley, rédacteur de l’émission « 60 minutes », qui décida de vérifier personnellement le phénomène de réaction nucléaire à faible température, mystérieux et sans aucune explication théorique, qui plus est banni par la communauté scientifique dès sa naissance, et plus connu sous le nom de « fusion froide », considéré par la science officielle comme une « science poubelle ».

C’est ainsi que Pelley interviewa le chercheur néo-zélandais Michael McKubre, qui travaille depuis 20 ans dans ce domaine et qui a obtenu d’excellents résultats. Cependant la science officielle continue de repousser et de refuser toute déclaration provenant de sa part, sans même lui accorder le bénéfice du doute et vérifier quant au moins ses propos en faisant ses propres expérimentations, tout comme cela avait été le cas, en 1989 pour les pionniers en la matière, Fleischmann et Pons, dépeints comme des arnaqueurs et dont la découverte fut immédiatement, et injustement, déclarée sans aucun fondement scientifique.

A ce point Pelley se présente à l’American Physical Society, l’association américaine la plus important dans ce secteur, pour avoir des conseils quant à un chercheur indépendant susceptible d’effectuer des vérifications au sujet de l’excès d’énergie présumé. Rappelons que cette production de chaleur en excès n’est connue que par le biais des déclarations de ceux qui défendent,  soutiennent et effectuent les expérimentations sur la fusion froide. On lui suggère alors le nom de Rob Duncan, un chercheur expert en matière de mesures énergétiques. Pelley s’adresse à lui afin qu’il vérifie le travail effectué dans un laboratoire israélien où il semblerait que d’excellents résultats soient obtenus à l’aide de la fusion froide.

Au début sceptique, Rob Duncan est contraint de changer sa position initiale face à des résultats qui se révèlent être tout à fait surprenants. Mais, malheureusement, ces résultats continuent à ne produire aucun effet  sur les chercheurs “officiels” et n’ébranlent aucunement leur position rigide. Parmi eux citons Richard Garwin, l’un des physiciens les plus influents dans le monde entier, célèbre pour avoir travaillé au projet – ayant hélas rencontré un grand succès – de la bombe H. « Je doute, donc la science doute – est en synthèse ce que déclare Richard Garwin – McKubre et Duncan se trompent certainement”. En outre Richard Garwin déclare ne pas être intéressé à l’étude de ce phénomène car “si nous ne comprenons pas son fonctionnement alors cela est inutile« .

En d’autres mots seules les choses qui sont déjà connues méritent de faire l’objet d’études. Un réel non-sens de la part de quelqu’un qui se veut être un scientifique. Impossible pour nous de ne pas y voir un acte pur et simple d’obstructionnisme à l’égard des possibilités que nous offre la fusion froide !

Il est évident que la Science suppose à sa base la curiosité, l’exploration et la volonté de découvrir constamment des mondes nouveaux et de franchir les limites de la connaissance humaine. Sans cela, les inventions n’auraient pas lieu d’être. Rappelons ce qu’ont déclaré par le passé d’autres scientifiques, prestigieux: « Au milieu de la difficulté se trouve l’opportunité’ »(Albert Einstein). « L’anomalie est la clef pour accéder à une nouvelle connaissance » (Nikola Tesla).

Ci-après les liens de l’interview, en 2 parties, à McKubre, en anglais sous-titrée en italien.