Deux millions de dollars. C’est le montant de la subvention que le duo Robert W. George et Robert Godes, respectivement Président et CEO de la Brillouin Energy Corporation, ont obtenu. Bien évidemment cette somme n’est pas à la hauteur des énormes capitaux dont disposent les géants mondiaux du nucléaire et du pétrole mais cela est tout de même suffisant pour financer, du moins au stade actuel, la recherche et les tests et leur permettre de poursuivre leur projet de recherche qui, semblerait-il, est déjà à un stade fort avancé.

Nous avions déjà publié le 30 mars derniers un article sur cette toute nouvelle découverte. Comme vous l’aurez compris, il s’agit du projet concernant le chauffe-eau à fusion froide américain qui promet les mêmes résultats mirobolants que l‘E-cat de l’ingénieur italien Andrea Rossi. Selon le blogger américain Sterilng D. Allen, la campagne en vue de l’obtention de fonds de recherche, que mènent les deux chercheurs, serait en train d’aller comme sur des roulettes. En effet, d’après leurs déclarations donc, cet important financement de deux millions de dollars permettrait à la Brillouin Energy Corporation d’avoir les fonds nécessaires pour devenir une concurrente vraiment redoutable pour l’E-cat !!

Malheureusement ce sont les seules nouvelles données dont nous disposons. Tout comme pour l’affaire du catalyseur d’énergie, ici aussi les deux inventeurs s’en donnent à cœur joie et ne révèlent aucun autre détail. Aucun mot n’est dit concernant la source de cette incroyable donation, fort risquée également. Aucune preuve n’a été réellement documentée quant à la véridicité des propos tenus par Robert W. George et Robert Godes lorsqu’ils soutiennent que leur réacteur LENR, ou pour mieux dire, CECR (Controlled Electron Capture Reaction) pour utiliser le terme choisi par son inventeur, fonctionne vraiment.

Malheureusement, comme cela est souvent le cas lorsque l’on traite de la fusion froide, aucune de ces informations, fondamentales qui permettraient de croire pleinement à des révélations qui, à l’état actuel des choses, n’ont en réalité aucune base impartiale., n’ont encore été fournies. Certains penseront que ces comportements, communs à tous les inventeurs, sont suspects et cachent en réalité quelque chose de louche. D’autres penseront en revanche que leur discrétion et le secret professionnel sont fortement justifiés.

Pour notre part nous ne pouvons que prendre acte de toutes ces déclarations, qui poussent comme des champignons, et attendre que le temps fasse son cours et nous fournisse finalement une réponse, claire et nette, à cet arsenal de tests, d’expérimentations et de révélations provenant de toutes parts, de quelque nature soit-elle…