L’énorme crise économique qui a mis à genoux la Grèce  a également touché profondément l’entreprise grecque Defkalion. Il semblerait qu’elle serait en train de chercher de vendre son réacteur révolutionnaire, le vrai grand rival de l’E-cat, l’Hypérion, justement en raison des difficultés pour trouver des investisseurs étrangers.

Cette nouvelle, bien que tout à fait compréhensible, est en train d’ébranler tout le monde scientifique ainsi que tous ceux qui, de part leur métier ou par pure passion, sont en train de suivre depuis plusieurs mois déjà, les vicissitudes de la production de ce réacteur à fusion froide. La Defkalion Green Technologies, malgré ses programmes ambitieux de réalisation de l’Hypérion, le catalyseur considéré le concurrent le plus sérieux de l’E-cat d’Andrea Rossi, semble passer le relais.
Le pays hellénique, secoué par l‘instabilité politique et les graves difficultés économiques, ne parvient évidemment pas à trouver d’investisseurs prêts à parier sur un appareil qui semblerait faire des miracles et pourrait relever ce pays ainsi que le monde entier. Mais la Grèce, qui est en train de traverser une phase historique fort critique, n’inspire aucune confiance aux yeux des investisseurs étrangers. Pourtant, il n’y a pas encore bien longtemps de cela, des signaux encourageants provenaient justement des établissements de Xanthi. Il avait été dit que la production de l’Hypérion était déjà entamée puis que d’ici la fin de cette année, sa commercialisation aurait débutée sur grande échelle. Des rumeurs (plutôt fondées) circulaient également concernant la certitude d’avoir vu le business plan et d’avoir eu la confirmation des nombreux progrès effectués par rapport aux programmes de la Leonardo Corporation qui s’occupe du développement de l’E-cat.

Et que dire de l’annonce concernant la recherche de 20 nouveaux postes de travail ? Ajoutons également que ces dernières semaines ont été caractérisées par des indiscrétions sur les possibles coûts de la licence pour la construction et la distribution du réacteur Hypérion: 40 millions d’euros. L’entreprise grecque aurait également été à la recherche de collaborations pour l’identification et l’expérimentation d’applications pratiques pour son réacteur.

Enfin, les dernières notes d’optimisme au sujet du futur rose de la Defkalion ont été prononcées par un usager qui, sur le forum du journaliste scientifique Chris Martenson, racontait de s’être rendu en visite au sein des établissements de la Defkalion: « Ils m’ont dit qu’ils commenceront à vendre leur réacteur LENR à partir du mois de juillet prochain. Ils m’ont montré leur prototype de développement qui s’allume par un simple bouton. Et il s’éteint par le même bouton. Ils ont un modèle qui fonctionne à 250 degrés centigrades et ils peuvent le faire aller à plus de 350 degrés mais ils ont besoin de quelque chose de plus que l’actuel fluide qu’ils utilisent« .

Tout cela serait-il parti en fumée ?…