L’argument de ce post de F. Santandrea et U. Abundo est la « Théorie de l’Espace Quantisé » abrégé TEQ qui pourrait donner une explication fort simple aux LENR et s’affirmer comme théorie d’Unification de la Physique.

La publication remonte à 1994, et récemment elle a suscité un grand intérêt auprès de plusieurs scientifiques et chercheurs s’intéressant aux LENR.

Nous notons également que la théorie de Widom-Larsen, basée essentiellement sur le comportement collectif /coopératif des électrons dans la matière condensée. En effet cette dernière peut entrainer naturellement la perte de l’individualité des électrons quand ils se trouvent dans le réticule de la matière condensée et accorde la priorité aux propriétés de l’espace qui permettent et règlent son existence et son comportement, en fournissant ainsi une justification à la théorie de Widom et Larsen.

La TEQ est une nouvelle approche de la structure de l’espace et des particules, celles-ci deviennent secondaires et l’expression des fréquences stables de résonnance de l’espace même; l’électron, les particules et la matière condensée en général sont considérés des « objets électromagnétiques », des ondes stationnaires dans l’espace identifié par la TEQ. Cette vision électromagnétique ouvre de nouvelles perspectives à l’interprétation de la non-discrétisation de la charge et sur les émissions anormales d’énergie.

La synthèse consiste en une nouvelle catégorisation de la réalité naturelle (physique) à la base de laquelle il y a simplement l’espace, ses propriétés électromagnétiques ε0 et μ0, la force de Lorentz  et le mécanisme / phénomène de la résonnance. Dans ce contexte l’espace joue un rôle primaire de substrat génératif des particules qui jouent donc un rôle secondaire, dérivé des propriétés électromagnétiques caractéristiques de l’Espace.

Il en résulte qu’à ce point il est utile de généraliser le phénomène particule en introduisant le nouveau concept de protoparticule comme élément pour une structuration possible de l’espace comme particule.

 

 

Caractéristiques de l’électron, de la structure de l’Espace Quantisé et rapports avec la constante de Planck h et avec la vitesse de la lumière c:

e  = énergie        8.187 * 10 ^-14 J
m = masse         9.109 * 10^-31 Kg
t = temps           8.09   * 10^-21 s
s = espace         2.426 * 10^-12 m

h = constante de Planck                                  6.62 * 10^-34 Js
hd= constante de Planck distribuée          6.62 * 10^-34 Js^-1
Ese  = énergie de structure                           5.36 * 10 ^-54 J
Hcre = constante de structure                    1.79 * 10 ^-62 Jsm^-1

 

En pratique la TEQ, avec le modèle de protoparticule, généralise le concept particule et identifie dans les propriétés électromagnétiques de l’Espace et dans sa résonnance la raison même de l’existence des particules et de leurs interactions réciproques avec les champs électromagnétiques.

L’Espace-Temps comme le décrivait Einstein est assimilable aux propriétés électromagnétiques de l’Espace: ε0 (permittivité électrique) et μ0 (perméabilité magnétique); la charge et la matière sont des ondes électromagnétiques stationnaires qui obéissent à la force / courbe de Lorentz et se confirment comme des portions d’espace en résonnance que nous appelons Electron, Proton, Neutron, Deutérium, Tritium, Hélium, etc etc.

Dans cette optique la TEQ se situe comme une nouvelle généralisation de base qui pourrait révolutionner tout le champs de la matière et du modèle standard.
Les propriétés électriques et magnétiques de l’espace se manifestent réciproquement reliées de façon dynamique. Le lien dynamique entre le champs électrique et le champs magnétique de l’espace permet donc une fréquence de résonnance ou, plus justement, un volume ou lieu de l’espace, où le champ magnétique dérivé d’un champs électrique naissant incurve l’espace et en auto-soutient (piège) en résonnance la perturbation électrique naissante en générant l’électron (première résonnance).

Les différentes modalités d’existence du photon, de l’électron du proton (onde, charge, matière) peuvent être ainsi mises en rapport fort simplement en constatant qu’en fait la force de Lorentz incurve l’espace, donc l’électron et le proton peuvent être conçus comme résonnances électromagnétiques en équilibre local.

En d’autres mots, la « Courbe de Lorentz » implique la possibilité qu’une perturbation électromagnétique naissante puisse se trouver “piégée” et se transformer en onde stationnaire charge / matière et voir son nouveau rôle confirmé de noyau vers le mécanisme de la résonnance.

Ce phénomène de nucléarisation ou même de résonnance de l’espace est redondant et donc le proton peut être à son tour vu comme deuxième résonnance dans l’espace.

En conclusion, les éléments de la table des périodiques: Hydrogène, Deutérium, Tritium, Hélium, etc. etc., peuvent être considérés comme les ‘harmonicas’ de la première résonnance.