Le Hot cat a surmonté brillamment deux importants tests de validation effectués par des tiers indépendants. Le processus de validation du produit prendra fin dans trois mois, suivie par la publication des résultats

Les premiers tests  sur l’E-cat à haute température – appelé « Hot cat » – se sont terminés avec succès, avec la signature d’un rapport technique de la part de trois experts  parmi les différents experts présents à ces tests, qui ont eu lieu à Bologne le 17 juillet et le 7 août dernier, et qui représentent les étapes initiales du processus de validation du produit révolutionnaire pour produire de l’énergie à bon marché inventé par l’Ing. Andrea Rossi.
Le premier signataire de ce rapport est Fabio Penon, ingénieur nucléaire et responsable de la certification de l’E-cat et comme tel tierce partie indépendante. L’autre ingénieur qui a travaillé sur ce document est Fulvio Fabiani, qui travaille pour la société Leonardo Corporation en tant que spécialiste du système de contrôle électronique de l’E-cat. Le dernier signataire est le Dr. David Bianchini, physicien à l’Université de Bologne, parmi les plus respectés en Italie pour la mesure officielle des radiations ionisantes.
Par la suite, le 9 août dernier, une autre validation a été faite par une tierce partie, en obtenant des résultats similaires. « Nous sommes très enthousiasmés par le travail accompli », a déclaré Rossi, « puisque c’est la deuxième validation indépendante que nous avons obtenu en un mois ». Et il dit: « ce que nous avons publié aujourd’hui n’est pas le rapport final, puisque les mesures seront répétées plusieurs fois dans les mois à venir afin d’assurer la fiabilité maximale des résultats et du produit ».

Le nouveau E-cat à haute température est capable de chauffer un fluide par contact avec une paroi chaude d’environ 1000 ° C, alors que dans certains endroits à l’intérieur du réacteur elle atteint même une température de 1200 ° C. Une partie incandescente du cylindre en acier (recouvert d’un matériau réfractaire spécial) qui abrite le minuscule générateur d’énergie à faible coût de Rossi est bien visible dans la superbe image qui circule déjà depuis quelques semaines sur le web.
La principale nouveauté du test du 16 juillet, en plus du profil et du nombre des valideurs concernés, réside dans la simplicité de la technique d’estimation de l’énergie minimale produite, qui a été possible grâce à la haute température atteinte. Dans les essais effectués l’an dernier sur l’E-cat à basse température, cependant, des méthodes calorimétrique à flux beaucoup plus complexes avaient été utilisées. Pour ne laisser aucun doute planer, cette fois la décision a été prise d’effectuer des mesures avec une technique élémentaire.
En pratique, dans un réacteur composé de deux cylindres concentriques, parmi lesquels il y a deux résistances de chauffage et de la matière active, la température extérieure T a été mesurée chaque minute avec une thermo-caméra sensible aux infrarouges, puis connaissance la surface rayonnante A il a été possible d’estimer l’énergie E rayonnée en appliquant la Loi de Stefan-Boltzmann (E = constante x A x T^4) et aussi en adoptant par prudence d’autres hypothèses afin d’empêcher toute surestimation.
Il convient de noter que l’énergie rayonnée – calculée avec la formule de Stefan-Boltzmann en adoptant comme température la valeur moyenne maximale de la température extérieure, qui est arrivée à toucher les 800 ° C – exprime seulement une partie de l’énergie dissipée par l’E-cat, car il faut également considérer l’élimination de la chaleur par conduction et convection: par exemple latéralement le réacteur, dans la région où il est visiblement incandescent, est inaccessible à moins d’un mètre de distance en raison de l’air bouillant qui souffle.
A ce moment-là, il est facile, une fois connue la consommation électrique de l’E-cat et (sous-)estimé la quantité de « masse active » – c’est-à-dire non inerte par rapport à la réaction en question – de déterminer la densité de puissance et d’énergie minimale produite par le réacteur et de les comparer à celles des sources d’énergie conventionnelles, prouvant de façon élégante que l’E-cat est une invention qui fonctionne avec un type de réactions différentes par rapports à celles chimiques.
Le résultat pratique est que sur le « diagramme de Ragone » – où sont représentées les performances des systèmes de stockage énergétique, avec en abscisse la densité d’énergie par unité de masse et en ordonnée la densité de puissance par unité de masse – l’E-cat se situe, malgré la grande sous-estimation de toutes les valeurs en jeu, dans une région de densité énergétique bien plus élevée que celle des autres sources d’énergie, concentrées dans une région restreinte: l’E-cat donc ne fonctionne pas à l’aide de piles, de condensateurs ou d’autres systèmes de stockage d’énergie.
Dans ces tests le but n’était ne pas de mesurer le COP du Hot cat qui, par le biais de la procédure suivie était sous-estimé en raison du grand nombre d’hypothèses existants par prudence. Dans la version de ’lE-cat commercial, le COP garanti par le fabricant est de 6, largement dépassé dans les précédents tests effectués sur l’E-cat thermique à faible énergie. Le COP pourrait être beaucoup plus élevé (jusqu’à 100-200 dans les tests à la limite), mais il sera maintenu à cette valeur, même à l’avenir, pour des raisons de sécurité.
Dans les prochaines semaines, d’autres tests sont en cours pour tenir compte de certaines observations utiles faites par divers experts et observateurs indépendants qui ont eu l’occasion de participer à des tests récents du Hot cat, et le processus de validation se terminera – très probablement – dans environ 3 mois, avec la publication de données finales et complètes de la part de tierce partie impartiale et professionnelle. Les données présentées pour l’instant, doivent donc encore être considérées comme partielles et provisoires…