Un tas de questions avaient surgi après que les deux remarquables chercheurs Andrea Rossi et Sergio Focardi ont rapporté leur découverte sur la fusion froide qui s’avéra une réussite. Pendant ce temps, d’autres scientifiques ont tenté de confirmer les principes de base entraînant les réactions qui se produisent dans la fusion froide. Cependant, quelques-uns ont échoué à obtenir une fusion froide dès leurs premiers essais, tandis que d’autres ont bel et bien réussi.
Cela a créé plus de controverses et a suscité plus de curiosité sur le fonctionnement de la fusion froide avec de l’hydrogène et du nickel à des températures inférieures à 1000K, comme l’affirme Andrea Rossi et Sergio Focardi. Cela contredit les principes de la physique nucléaire, se qui a poussé beaucoup de scientifiques à contribuer sans cesse afin de comprendre ce processus. Voici un compte rendu de ce qui pourrait vraisemblablement expliquer comment la fusion froide pourrait marcher avec la fusion du nickel-hydrogène.

Le processus:
Les deux produits résultants du processus de fusion nickel-hydrogène sont: les isotopes de cuivre et de l’énergie. L’isotope de cuivre se désintègre en produisant un isotope de nickel différent qui dégage plus d’énergie. Selon Andrea Rossi et Sergio Focardi, ils ont pu développer avec succès un réacteur de fusion froide en se basant sur ce principe. Cette réaction est estimée pouvoir produire 12 400 watts d’énergie thermique avec seulement peu de consommation d’électricité estimée à 400 watts. En Janvier, ils ont tenu une conférence de presse pour décrire le fonctionnement de leur appareil.
Andrea Rossi et Sergio Focardi ont expliqué que lorsque les noyaux atomiques de l’hydrogène et du nickel fusionnent dans leur dispositif ou réacteur de fusion froide, moins d’un gramme d’hydrogène sont utilisés dans le réacteur qui se déclenche avec 1000 watts d’électricité. Après quelques minutes, la quantité d’électricité est réduite à 400 watts. Au moment où la réaction se déroule 292 grammes d’eau à 20°C sont convertis en vapeur à 101 ° C.

Le Principe de la réaction:
Professeur Christos Stremmenos a fourni une théorie raisonnable sur la façon dont la fusion froide procède avec l’hydrogène et le nickel. Il a soutenu la théorie de Rossi Andrea et Sergio Focardi qui explique que  les noyaux de nickel étant dans une structure cristalline fusionnent avec les noyaux d’hydrogène qui se diffusent dans les noyaux de nickel. Les Forces de Coulomb sont reprises par les forces nucléaires résultantes. Le Nickel agit comme un catalyseur et décompose les molécules bi d’hydrogène les transformant en des molécules individuelles. En même temps, ces molécules d’hydrogène entrent en contact avec la surface des atomes de nickel. Les électrons dans les atomes d’hydrogène se déposent sur l’atome de nickel dans « la bande de Fermi » et se diffusent plus profondément dans la structure cristalline des atomes de nickel. C’est ainsi que la fusion nickel hydrogènes se produit.
Professeur Christos Stremmenos croit aussi que les électrons dans la cavité centrale du cristal de nickel résultent dans une force de protection. Ce bouclier accroche les noyaux d’hydrogène ou de deutérium dans l’atome de nickel. Stremmenos suggère que cela sert comme une source d’énergie pour la réaction de la fusion froide. Par de suite, les atomes d’hydrogène capturés dans le nickel résultent dans des réactions nucléaires exothermiques qui produisent des isotopes depuis la fusion du nickel-hydrogène.
Par ailleurs, le professeur Christos Stremmenosa étant un physicien a pris une approche qualitative pour faire comprendre cette théorie. Pour cela, Il s’est basé sur trois théories pour expliquer:

L’atome d’hydrogène de Bohr:
L’atome d’hydrogène, ou l’atome d’hydrogène de Bohr reste toujours dans un état stationnaire si aucune énergie n’est appliquée sur lui. Cela est expliqué par l’onde en phase (de Broglie), qui garde une trajectoire circulaire de l’électron en orbite. Le rayon de la trajectoire circulaire est déterminé par les états fondamentaux d’énergie de l’atome.
Une fois les atomes d’hydrogène entrent en contact avec les noyaux de nickel, ils abandonnent leur état stationnaire et libèrent leurs électrons. Les électrons sont déposés dans la bande de conductivité de l’atome de nickel et se répandent rapidement dans sa structure cristalline. S’il y a des espaces tétraédriques ou octaédriques dans le réseau cristallin, ils occuperont ces espaces vides. Ces électrons déposés vont créer un nuage de conductivité d’électrons qui sera distribué dans les bandes d’énergie (bande de Fermi). Cela permet un déplacement libre des électrons sur toute la masse métallique. C’est là que le principe d’incertitude d’Heisenberg entre en jeu.

Le principe d’incertitude d’Heisenberg:
Les électrons non localisés, possédants un état dynamique, sont dans un état d’incertitude qui s’explique par le principe d’incertitude d’Heisenberg. Cela dure probablement de 10 à 18 secondes où une série de mini-atomes d’hydrogène neutres pourrait être formée. Ils pourraient être dans un état instable, de tailles variées et sur différents niveaux d’énergie pendant qu’ils sont au sein de la bande de Fermi.
Les mini-atomes d’hydrogène neutres ont une énergie élevée et une courte longueur d’onde qui est dû aux orbites cycliques (de Broglie). Ils sont capturés par la réaction nucléaire au sein de la structure cristalline et cela se produit durant les 10 à 20 secondes. Les atomes d’hydrogène fusionnent ensuite avec les noyaux de nickel. Cependant, ils doivent avoir une dimension inférieure de 10ˆ à 14ˆ. L’hypothèse qui se pose ici est que seulement quelques atomes satisferont la condition de Broglie.

Réactions nucléaires à haute vitesse:
Andrea Rossi et Sergio Focardi ont proposé un mécanisme vérifié par les données de la spectroscopie de masse. Il est prédit que les noyaux de nickel changent en isotopes de noyaux instables de cuivre. Cependant, le professeur Christos Stremmenos confirme que les mini-atomes d’hydrogène emprisonnés dans les noyaux de nickel subissent «un anéantissement» Une méthode qui a été prédite par Andrea Rossi et Sergio Focardi. Ça provoque la décadence des noyaux de cuivre étant produits. Le “in-situ annihilation” ( ?) conduit à l’émission de photons à énergie très élevée.
Pour conclure, c’est la meilleure explication du fonctionnement de la fusion froide avec l’hydrogène et le Nickel. Comme cela puisse paraître, peut être impossible ou contre les lois de la physique nucléaire; l’existence de la réaction de la fusion à froid reste effective.