L’Ingénieur Andrea Rossi a débuté ses recherches sur la fusion froide en 1987 mais avant de mettre au point son E-Cat (Energy Catalyzercatalyseur d’énergie) il aura fallu attendre 24 ans !!!

Même si d’autres chercheurs avant lui avaient déjà étudié le phénomène de la fusion froide, tel  le Prof. Piantelli de l’Université de Sienne, en collaboration avec le Prof. Focardi, nul ne peut l’accuser de s’être emparé de leur idée car l’Ing. Rossi a réussi à mettre au point une machine capable de produire réellement de l’énergie, là où ses prédécesseurs n’avaient pas réussi à surmonter le stade théorique.

Cependant, lors d’une interview l’Ing. Rossi a déclaré que le terme de « fusion froide » est impropre pour définir la réaction qui a lieu dans son catalyseur et qu’il serait plus correct, du moins en ce moment, de parler, plus généralement, de réaction nucléaire à énergie faible (c’est-à-dire ayant une faible charge énergétique). L’Ing. Rossi souligne en effet que, dans son cas, il ne s’agit pas de fusion froide, car il n’effectue aucune électrolyse, il n’utilise pas de palladium, ni de platine mais des températures qui réussissent à fondre le Nickel. Il s’est néanmoins basé sur l’apport fondamental du Prof. Focardi quant à la phase d’expérimentation et de recherche des réactions nickel-hydrogène et des systèmes de sécurité.

Il a également signé un accord de recherche avec l’Université de Bologne afin d’étudier les radiations et ses développements de façon détaillée.

Une question reste cependant encore en suspens: l’Ing. Rossi a mis au point une machine qui fonctionne, appelée catalyseur d’énergie, mais sans proposer aucun schéma théorique qui en explique le fonctionnement. Comment donc certifier la sécurité de cet appareil ? Au stade actuel des choses, la seule démonstration possible concerne le bon fonctionnement des réacteurs, l’absence de radiation ainsi que l’absence de risque. Dès que le brevet sera délivré, il sera en mesure d’élaborer le mécanisme du fonctionnement du catalyseur d’énergie mais également de dévoiler son secret industriel.

Bien que nombreux sont ceux ayant une confiance aveugle en cet appareil, il reste le doute d’un éventuel contrôle de cette merveilleuse invention. L’on ne craint que les géants du marché énergétique (combustibles fossiles et uranium) ne soient prêts à payer des sommes astronomiques afin d’enterrer l’E-cat. Mais l’inventeur de cette méthode révolutionnaire, appliquée sous forme d’un catalyseur d’énergie, nie toute tentative de corruption en ce sens et rassure en insistant sur son total dévouement à ce projet scientifique, qui représente pour lui son projet de vie.

La production de catalyseurs permettra donc, grâce au coût irrisoire du nickel et de l’hydrogène, qui représentent une source inépuisable en tant qu’énergie renouvelable, de bénéficier finalement d’une baisse réelle des dépenses énergétiques.

Nous, consommateurs, pouvons-nous donc enfin commencer à croire en une nouvelle ère pour l’énergie renouvelable, tant sur le plan industriel mais surtout pour son utilisation domestique ?