Andrea Rossi avait affirmé il y a de cela quelques temps que quelques centaines d’euros de “carburant” (nickel) suffiraient pour que l’appareil nucléaire à faible énergie d’1 MW qu’il a inventé reste allumé pendant 6 mois.
Récemment, les voix couraient que la production massive aurait entraîner la chute des prix à des niveaux dérisoires. La nouvelle aujourd’hui est que Rossi a finalement communiqué les quantités exactes de nickel et d’hydrogène nécessaires pour activer l’E-cat d’1 MW. Les données, pour une charge durant 180 jours, sont les suivantes :

Hydrogène: 18000 g
Nickel: 10000 g

Bref, il suffirait de 10 kilos de poudre de nickel et 18 kg d’hydrogène pour donner vie à la prochaine révolution énergétique.

Les sceptiques le seront encore plus en entendant ces données. En effet, l’E-Cat semble trop beau pour être vrai.

Le test du prototype d’E-cat d’1 MW, inventé par Andrea Rossi, du 28 octobre 2011 a remporté le succès tant attendu. En lisant le rapport de Daniele Passerini, le seul bloggeur admis à participer au test, mais surtout les comptes-rendus faits sur NyTeknik et PESN, l’on comprend la façon dont l’E-cat a réussi à produire 2,635 kWh durant les 5 heures pendant lesquelles le fonctionnement était auto-suffisant, en générant donc une puissance moyenne d’environ 470 kW.

La raison de cette « faible » production énergétique, « seulement » 470 kW, représentant pratiquement la moitié du mégawatt que l’E-cat aurait dû générer, est due au fait qu’avant de lancer ce test, l’Ing. Rossi aurait décidé, de commun accord avec son « mystérieux » client, de réduire la production énergétique en raison d’un problème technique.

Toujours selon les comptes-rendus, il semblerait que le mystérieux client, représenté par l’Ing. Domenico Fioravanti, aurait été satisfait du test effectué sur l’E-Cat. Malheureusement le nom du client est encore top secret et aucun des présents à ce test n’a réussi à comprendre quel est le grand groupe industriel prêt à acheter la    « fusion froide » d’Andrea Rossi.
Toutefois la véridicité de cette merveilleuse invention ne sera confirmée qu’une fois que les premiers E-cat seront commercialisés même s’il semblerait qu’au terme de ce même test l’appareil aurait été déjà produit et vendu. Incroyable non ? Ainsi, la technologie NI-H pour produire de l’énergie électrique à partir de la “fusion froide” a déjà trouvé son premier acheteur, encore inconnu.

Mais l’Italie, coupable d’avoir joué un mauvais tour à l’Ing. Rossi qui, dans les années ’70, avait trouvé la solution pour rendre plus efficace les cellules à fusion froide de Focardi, reste à la traîne. Comme le témoigne le manque d’intérêt à l’égard de la troupe du Journal (le TG2) qui espérait pouvoir assister à ce test alors que l’exclusivité avait été donnée à la presse du Nouveau Continent.

Mais la vraie nouvelle est que bientôt une partie de l’énergie qui sera produite par la centrale, vendue au mystérieux acheteur, pourrait arriver dans nos maisons et dans les usines. Et cela à des prix très bas et compétitifs. Car c’est justement ça la grande invention: réduire les coûts de l’énergie sans produire de pollution, en sauvegardant l’environnement et sans les risques inutiles des centrales à fission nucléaire (cf Fukushima).

Quelle tactique inventeront maintenant les sceptiques et les pétroliers pour ne pas perdre leur monopole ??

Ci-après la vidéo de la conférence de presse qu’Andrea Rossi a relâchée après la conclusion du test sur l’E-Cat: