Le 14 décembre prochain,  se tiendra à Rome Coherence 2011 intitulée « Environnement, santé et fusion froide ».

Alors que l’Occident est en proie à la plus grande crise de l’après-guerre, alors que l’Italie risque le “default”, alors que l’environnement s’emballe et l’eau balaie Gênes ainsi que de nombreuses autres petites villes italiennes et siciliennes, le temps est venu d’aller au fond des possibilités que la recherche avancée nous offre. Il faut que l’Italie reprenne son rôle historique de grande puissance économique et politique.
Parmi les nombreuses opportunités que l’Italie soit saisir, une grande place est occupée par la fusion froide. Désormais on ne peut plus fermer les yeux, on ne peut plus  faire semblant de ne pas la prendre en considération, surtout suite aux engagements des grands Groupes industriels et de recherche de Pirelli à Moratti, depuis Infn (Institut National de Physique Nucléaire), Enea (Agence Nationale pour l’Efficacité Energétique), etc. des années précédentes, qui grâce à Giuliano Preparata, physicien romain, avaient requis l’investissement de grandes forces humaines et financières. Suite à de nombreuses années de recherche concernant la fusion froide, elle est désormais devenue une affaire commune et une réalité à laquelle on ne peut plus se soustraire. L’Italie, qui a largement investi pour effectuer des recherhces approfondies, doit à présent songer à recueillir les résultats qui pourraient enfin l’aider à sortir de la grave crise qu’elle est en train de vivre.

La fusion froide  qui, au fil des ans a été analysée sous différentes formes, dont l’expérimentation de Rossi et Focardi ne représentent en fait que la pointe de l’iceberg, peut en réalité représenter un tournant décisif pour ce pays et pour le monde entier. Un projet national italien sur la fusion froide pourrait être un volant en faveur de la stratégie de relance tant souhaitée au bénéfice de son économie. Toutes les forces scientifiques industrielles et institutionnelles devraient converger afin d’éviter que, pour la énième fois, le génie italien et son potentiel n’aille chercher d’ultérieurs développements à l’extérieur du pays (comme malheureusement ont été contraints de le faire par le passé les physiciens Guglielmo Marconi et Enrico Fermi, le chimiste Raffaele Piria, etc.).

Actuellement, le Gouvernement d’Unité Nationale guidé  par Mario Monti a tous les éléments afin de prêter l’attention nécessaire à ces développements et trouver la voie, ou les voies, afin de soutenir ce qui semblerait constituer un atout excellent non seulement pour la relance du Belpaese mais également pour la protection de l’Environnement Global et de la Santé…