La fin d’année est généralement synonyme de bilans. Probablement l’Ing. Rossi est-il en train de savourer les tous premiers succès, bien qu’en sourdine, obtenus grâce à sa fantastique invention, appelée E-Cat, qui a déjà été vendue aux USA et qui a reçu 10 000 réservations en ligne. Probablement craint-il que ses concurrents potentiels ne réussissent à lui voler, très prochainement, la toute premier place sur le podium de la fusion froide.
Les principaux concurrents visiblement en lice dans la course à la fusion froide sont sans aucun doute l’E-Cat de l’Ingénieur italien Andrea Rossi et l’Hypérion de la société grecque Defkalion. Mais n’oublions pas de mentionner également la NASA, bien que pour le moment secrètement intéressée aux LENR.

Tous deux se préparent donc à lancer sur le marché leur réacteur nucléaire à faible énergie. En effet Rossi a déjà vendu des modèles de 1 MW. Pourtant, de nombreux analystes semblent encore réticents et se refusent de croire aux déclarations de l’ingénieur italien ainsi qu’à celles de ses ex partenaires, les Grecs.
La raison pour laquelle tant de mystère continue d’envelopper ces réacteurs, tant italien que grec, est le désir fort profond qui existe des deux côtés de ne laisser aucunement l’accès à leurs machines et de ne pas accorder aux experts du secteur la possibilité d’effectuer des tests réellement fiables. Quelles seraient donc leurs craintes ?? la peur d’être copiés et de perdre d’emblée de considérables profits à l’échelle mondiale ? ou la peur d’être démasqués avant même d’avoir pu accomplir leurs escroqueries au niveau planétaire ??

Non, nullement. Du moins, c’est ce que la société grecque laisse entendre. La grande nouveauté semble en fait que la Defkalion aurait finalement ouvert les portes de ses propres laboratoires à un observateur externe. Les commentaires qu’il a formulé sont absolument positifs: les Grecs auraient une technologie fantastique, des équipements de premier ordre et une expertise scientifique absolument professionnelle. Bien que Rossi ait démenti la possibilité que les grecs de la Defkalion puissent commercialiser d’ici 2012 leur dispositif pour la fusion froide, l’Hypérion, la société grecque a communiqué qu’elle est presque prête avec un « produit final prêt pour l’entrée sur le marché en 2012 ». Cet expert qui a visité les établissements de la Defkalion a laissé entendre que les Grecs disposent de quelque chose d’important « leurs produits sont révolutionnaires » a-t-il dit au journaliste Jed Rothwell.

Si ne sera pas Rossi, ce seront alors les Grecs à révolutionner le monde de l’énergie ?…