Dans une tribune publiée sur le site de My Northwest.com, le journaliste Kris Sullivan se demande si finalement la vapeur ne constituerait-elle pas l’énergie de demain. Il écrit que «  trouver une nouvelle source d’énergie renouvelable à bas prix semble être le Saint Graal de notre génération. Les scientifiques ont suggéré la fusion froide, les bio carburants mais peut être devraient-ils s’inspirer du passé pour bâtir le futur. »

La vapeur est ce qui a changé le visage de l’Amérique, la faisant passer d’un pays purement agricole à celui d’un pays industriel. Le premier tramway construit à Seattle fonctionnait à la vapeur, cette même vapeur servant à fournir de la chaleur aux bâtiments du centre ville durant des décades.

La société de Vapeur de Seattle continue d’ailleurs à assurer le chauffage de plus de 200 bâtiments de la ville dont nombres de bureaux et d’hôtels. Au lieu de bruler comme dans l’ancien temps des combustibles fossiles, le PDG de cette entreprise, Stan Gand dit qu’il à recours désormais à du bois ancien:  » depuis 2009, nous avons installé une centrale de bio masse qui a recours à des palettes de bois ancien, des déchets de construction et de morceaux de branches d’arbres. « 

Energie renouvelable, le bois se consume à 1080 degrés et dégage très peu d’émissions de gaz nocifs. Une fois réduit en cendres, le combustible sert à la production de béton . Stan Gand pense que ce qui se pratiquait au cours des années 1890 pourrait à nouveau servir dans les années à venir.

Il prévoit le jour où les centrales à vapeur de nouvelle génération produiront de l’électricité en utilisant des turbines à haut rendement énergétique.