Encore de grandes nouveautés nous arrivent en provenance de l’île grecque et plus précisément de la société Defkalion, qui rappelons-le, avait jusqu’à l’été dernier un contrat de collaboration avec l’Ing. italien Andrea Rossi. Depuis la rupture de leur contrat les deux chercheurs se font une concurrence acharnée dans le but d’arriver le premier à lancer son propre réacteur à fusion froide et à en revendiquer ainsi la paternité de cette formidable invention. L’Hyperion, la version grecque de l’E-cat, semble être de plus en plus proche à aboutir sur le marché mondial… Mais, invraisemblablement, c’est sur le même site concurrent, l’E-catNews, que nous retrouvons un article au sujet d’un commentaire publié directement sur le forum de la Defkalion Green Technologies.
Tout récemment ils avaient déjà publié une vidéo montrant en partie le fonctionnement de leur catalyseur basé donc sur la fusion nucléaire à basse énergie. A présent ils révèlent d’autres détails intéressants.

La Defkalion a fourni toute une série de détails alléchants concernant le mécanisme qui se trouve à l’intérieur de l’Hypérion. Il s’agirait d’un processus multistade qui semble avoir son point de lancement à partir de la production d’hydrogène atomique dérivant de H2. Une fois cette phase démarrée, le réacteur semble tourner et continuer de façon autonome lors des phases suivantes. Il se passe toute une série d’explosions de chaleur, contrôlées par un logiciel qui, à son tour, détermine sa fréquence.

C’est ce qui ressoirt des commentaires du forum. Tout commence par la question d’un usager, Dave, qui est désireux de comprendre quel est le mécanisme qui engendre la réaction de l’Hypérion. Ce même usager suppose également que ce qui se passe dans la “boîte magiqueà savoirun processus relativement à faible énergie qui provoque une réponse aux grandes dimensions, semblable à la gâchette d’un fusil”. Mais où est la nouveauté vous demanderez-vous ?
La réponse de la Defkalion ne s’est pas faite attendre: “Exact” disent-ils, en parlant d’ “un processus à deux phases qui est à même d’ ‘allumer’ les réactions et de contrôler les intervalles préétablis de température”.
Et ce n’est pas tout. “Les réactions Ni-H (LENR) ont lieu après la génération d’hydrogène atomique et après un certain laps de temps les procédures de démarrage sont appliquées.”
Mais les Grecs, prenant probablement comme modèle l’Ing. Rossi, n’en disent pas davantage. « Nous n’expliquerons pas à ce stade le processus de lancement tout entier ni la totalité des réactions multistades engendrées, étant donné que nos brevets sont en cours d’approbation et que beaucoup de personnes tentent de reproduire les réactions LENR sans les justes mesures de sécurité”…