L’E-cat, solution énergétique mondiale, reste encore enveloppé par un mystère. Les déclarations d’Andrea Rossi demeurent encore fort succinctes parfois même contradictoires entre-elles.

Rossi et Focardi ne révèlent pratiquement rien quant au fonctionnement de leur invention et se cèlent derrière un brevet encore en discussion (au niveau international il n’existe encore rien). Les quelques déclarations publiques ne réussissent pas à convaincre la communauté scientifique comme s’ils ne savaient que répondre.
Andrea Rossi, qui a projeté tous les E-cat comme l’a confirmé Focardi en personne, est tombé à plusieurs reprises dans des contradictions plutôt évidentes même si cela pourrait être le fruit d’une tactique qui le pousserait à répondre de façon partielle afin de ne rien révéler au sujet du fonctionnement de son E-cat. Cela pourrait être une hypothèse assez plausible même si certaines révélations sont assez discordantes entre-elles.

Soulignons en particulier un point problématique crucial à savoir le problème des rayons gamma. Ces émissions sont engendrées lorsqu’a lieu une réaction de fusion nucléaire et en constituent donc la preuve irréfutable. Et, en effet, les pères de l’E-cat avaient plusieurs fois déclaré qu’ils avaient relevé ces radiations comme preuve à l’appui de leur déclariation. Les rayons gamma sont toutefois extrêmement dangereux pour la santé car ils pénètrent en profondeur, plus que les rayons x et peuvent causer des tumeurs. Un usage domestique de l’E-cat annoncé avec un grand enthousiasme de la part de ses inventeurs résulte donc totalement inconcevable. Mais c’est à ce point-là qu’arrive leur démenti. Ils soulignent alors qu’aucune radiation n’a été vérifiée à l’extérieur de l’E-cat même après des heures et des heures de fonctionnement. Les écrans nécessaires (plaques de plomb, comme celles utilisées pour protéger des organes délicats lors des radios) se trouvent donc à l’intérieur de l’E-cat ? Ou bien les rayons gamma ne sont pas produits ? dans le premier cas nous devrions avoir une épaisseur considérable car 1 cm sert seulement à réduire de moitié son intensité (donc pour bloquer entièrement sa sortie il en faudrait au moins 10 cm). Dans le second cas il n’y aurait évidemment aucune réaction nucléaire. Rossi ne répond pas et utilise l’atout de la propriété intellectuelle comme bouclier.

Un autre mystère concerne la production de cuivre. Le seul détail sur le mécanisme qui a été plusieurs révélé est en effet la réaction qui conduirait le noyau d’hydrogène à se fondre avec celui de nickel, produisant une formation de cuivre. Mais lorsque la question fut posée à Rossi de savoir s’il avait jamais songé à produire des matériaux différents que ceux de départ, Rossi, courroucé, ne fait que répondre sèchement qu’il ne croit pas que les E-cat soient en mesure de produire de nouveaux matériaux et qu’ils ne peuvent produire que de l’énergie thermique. Ce qui est une contradiction très forte.

En ce qui concerne les sujets (tabou) de la Nasa qui semblait au départ vouloir enquêter sur la grande découverte de Rossi et de son divorce (le 2ème après celui d’avec la Defkalion) d’avec l’Université de Bologne, Rossi glisse au-dessus de ces questions et dit uniquement de ne pas être en contact avec la Nasa et avoir établi avec l’Université de Bologne un accord de non divulgation, ce qui est étrange vu que cette Université s’est déclarée totalement étrangère à tout contact avec l’ingénieur italien.
Tous ces mystères seront-ils révélés dès la commercialisation de l’E-cat ? … espérons au moins que cela ait lieu le plus vite possible aussi bien pour avoir une (des) réponse(s) à nos questions mais aussi et surtout pour avoir finalement accès à la libre énergie, propre et à bon marché…