Massimo Zucchetti, professeur  au département d’énergétique au Polytechnique de Turin, a effectué une longue recherche littéraire sur l’utilisation de l’uranium appauvri dans la guerre. Si des preuves  expérimentales confirmeront cette thèse cela pourrait en partie éclaircir la thèse du complot militaire qui empêche, selon les partisans de la fusion froide, la divulgation et l’utilisation de nouvelles réactions nucléaires cfr Roberto Germano Il discredito patologico: « un autre facteur de risque qu’il est à mon avis important d’ajouter à ceux que Josephson a déjà indiqué est l’intérêt militaire. En effet la fusion froide semble nous rapporter directement aux projectiles en uranium appauvri, justement à cette période (90) utilisés par les USA pour la première fois lors de la I Guerre du Golfe et dont la technologie (selon Fleischmann) semblait se baser sur des techniques et des phénomènes étroitement liés à ceux qu’il mit en évidence, avec Pons, en 1989. Cela ferait comprendre la raison des « annonces  dramatiques » faites par le biais de l’insolite moyen de la conférence de presse (Fleischmann a admit indirectement, mais clairement, qu’il était épié par le milieu militaire).

Cela fait déjà de nombreuses années que ce soupçon a gagné du terrain en-dehors du milieu militaire. Les journalistes de RAI NEWS 24 s’en sont occupés dans les reportage « Il Rapporto 41, Fisica e metafisica di una rivoluzione scientifica scomparsa” d’Angelo Saso, et “Khiam, sud del libano: anatomia di una bomba” (qui a obtenu le Prix “Ilaria Alpi” 2007) de Flaviano Masella et Angelo Saso.

Les indices sont les suivants:
– le projectile en uranium appauvri devrait simplement percer le char d’assaut et non pas causer la fusion de vastes surfaces métalliques ni produire de la radio-activité.
– lorsque les cadavres touchés par ces projectiles ont été récupérés ils avaient la peau sombre comme s’ils avaient été exposés à des radiations ionisantes.
– le métal du char d’assaut devient radioactif.
– dans le bunker à Bagdad, où ont été utilisés des projectiles plus grands, ont été trouvées des empreintes d’hommes vaporisés sur les parois, tout comme à Hiroshima et Nagasaki.
– parmi les nano-particules retrouvées dans les zones “inculpées” il y a le baryum, élément rare et évident produit de fission de l’uranium (l’autre est un gaz, le krypton, qui est donc volatil).

Une des possibles interprétations est qu’un projectile en uranium appauvri, chargé de façon adéquate en deutérium jusqu’à un seuil assez élevé (l’uranium tend à absorber facilement l’hydrogène et deutérium), au moment de son impact sur l’objectif à une vitesse énorme, typique pour ces projectiles, bien évidemment se comprime. On atteint ainsi la densité critique de deutérium dans l’uranium qui entraine un état de pré-fusion nucléaire froide qui engendre à son tour un phénomène de fission nucléaire, avec un grande émission de chaleur et de rayons gamma.

Nous serions donc en présence d’une arme nucléaire, mais tactique (peut agir sur des zones limitées) car elle n’a pas besoin de devoir atteindre la masse critique, et donc des puissances nécessairement fort élevées.

Donc, une bonne partie des phénomènes sociologiques inquisiteurs et antidémocratiques inhérents la saga de la fusion froide trouverait une simple explication dans l’hypothèse d’une tentative, consciente et fort bien réussie, d’ensablement de secrets militaires« .

Selon le prof. Massimo Zucchetti et le groupe de recherche et d’études sur les réactions  piézonucléaires, il ne s’agirait pas d’un complot militaire, ni de mini bombes nucléaires à fusion froide mais simplement d’une réaction piézonucléaire induite par la pression, par l’impact donc du projectile à uranium appauvri avec la cuirasse des chars touchés.

L’existence d’armes nucléaires tactiques dépourvues de masse, conformément aux principes LENR, est une réalité de plus en plus tangible fort connue des USA, probablement de la Russie et aussi de la Corée du Nord. Ces « experts » sont payés entre autres depuis plus de 22 ans pour raconter au monde entier que la fusion froide n’existe pas, uniquement pour duper les masses…