Tout le monde le sait bien, les effets de la combustion des hydrocarbures ne nous laissent plus beaucoup de temps. En effet, l’effet serre avec la hausse de la température est en train de causer la fonte des glaciers au pôle nord et au pôle sud ainsi que de profondes modifications climatiques. Les matières particulaires produites par la combustion sont fortement diffusées dans les milieux anthropisés entrainant iansi l’augmentation des maladies cardiovasculaires et respiratoires et la hausse des tumeurs. Les réserves d’hydrocarbures sont pratiquement en cours d’épuisement ce qui conduira probablement, dans quelques années, à des répercussions au niveau des systèmes géopolitiques ainsi qu’à des déséquilibres économiques et des guerres.

Une alternative praticable serait le nucléaire, mais la tendance mondiale est vers une réduction du développement de cette technologie tant pour les dangers de radioactivité  que pour les coûts élevés. D’autres études seraient nécessaires pour mettre au point des centrales encore plus sûres et un système fiable de l’écoulement des déchets. Politiquement le nucléaire trouve de plus en plus de résistance, au-delà  du danger réel du système.

Le développement des énergies renouvelables ne semble pas se poursuivre comme l’on espérait au départ. Les capacités qu’auraient l’énergie photovoltaïque et l’énergie éolienne de remplacer les hydrocarbures ont été surévaluées. La production d’énergie a amélioré ses rendements au cours de ces dernières années. En revanche on ne peut en dire autant de la production énergétique annuelle dans les pays développés et dans ceux en rapide développement. En outre, les problèmes de stockage et les variations de la production liées à la situation environnementale (ensoleillement, caractère venteux, etc.) en plus des problèmes d’impact environnemental, qui sont malheureusement bien plus élevés que ce qui avait été prévu, compliquent ultérieurement le développement des énergies renouvelables.

Toutefois la situation est en train de changer surtout grâce aux nouvelles technologies, notamment grâce  aux réactions nucléaires à faible énergie (LENR) et à l’hydrogène. L’E-cat de Rossi, basé sur la réaction entre nickel et atomes d’hydrogène, n’est qu’un élément faisant partie des nouveaux développements des LENR ou fusion froide.  Des milliers de chercheurs dans le monde entier sont en train de se consacrer à ce thème obtenant de plus en plus de confirmations. La recherche sur la fusion froide va du Japon à l’Italie, en passant par le Mit de Boston et une réelle course à l’or a démarré bien que les pouvoirs gouvernementaux et les détenteurs des monopoles énergétiques continuent de faire obstructionnisme…