Fusion Froide

énergie avec la Fusion Froide !

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Cette année 2013 devrait être l’année des E-cat, c’est du moins ce que laissent entrevoir et espérer les dires et les pronostics de son inventeur, l’ingénieur italien Andrea Rossi et d’Aldo Proia, directeur et administrateur délégué de la société licenciée de l’E-cat pour l’italie, la Prometeon s.r.l. Tous deux en effet soutiennent l’installation imminente de la première centrale d’1 MW. Mais entre temps la société grecque, la Defkalion, a refait surface et un autre brevet américain, suite à celui accordé à Miley, a vu le jour, cette fois-ci accordé à l’inventeur Han S. Nee, occupe à présent le devant de la scène des Lenr.

Au beau milieu des nombreuses conférences qui ont vu comme protagoniste principal l’ingénieur italien Andrea Rossi, inventeur du catalyseur d’énergie, l’E-cat, la société grecque Defkalion fait à présent son retour sur la scène de la fusion froide. Après avoir fermé son forum, elle refait surface au sein du débat concernant les réactions à faible énergie et publie un rapport concernant les tests effectués sur ses propres réacteurs. Ce compte-rendu aurait été préparé par une figure étrangère à la société, un agent tiers qui devrait permettre de garantir l’indépendance de cette analyse. Mais comme c’est souvent le cas dans ce genre de situation, l’identité de cette figure tierce est cependant demeurée secrète.
Il semblerait donc qu’un réacteur LENR, l’E-cat grec appelé Hypérion, produirait effectivement un excès d’énergie thermique (COP 3). La production de chaleur en outre serait liée à l’introduction, ou non, d’hydrogène. Ces tests servent à prouver la crédibilité de l’hypothèse qu’à l’intérieur de cet appareil une réaction de nickel-hydrogène a bien effectivement lieu.
Enfin, le rapporteur secret explique que les techniciens de la Defkalion sont en mesure de contrôler efficacement leur réacteur: ils sont capables d’allumer l’Hypérion, de l’éteindre et surtout de régler sa puissance.
La diffusion de la nouvelles au sujet du succès de ces tests a produit bien évidemment des répercussions. L’opinion se divise comme toujours en trois caégories: les souteneurs de l’Hypérion, les sceptiques et ses détracteurs. Nous comptons parmi les enthousiastes également le nom de Mark Gibbs, bloggeur sur le site Forbes.com, qui est confiant et voit en ces tests un indice important du fait que la fusion froide est vraiment un phénomène observable.

L’énorme crise économique qui a mis à genoux la Grèce  a également touché profondément l’entreprise grecque Defkalion. Il semblerait qu’elle serait en train de chercher de vendre son réacteur révolutionnaire, le vrai grand rival de l’E-cat, l’Hypérion, justement en raison des difficultés pour trouver des investisseurs étrangers.

En attendant le rapport détaillé concernant le fonctionnement de la machine à fusion froide conçue par l’ingénieur Andrea Rossi, le catalyseur d’énergie « E-cat », l’ingénieur promet de montrer également de nouvelles photos. Il semblerait donc que des photos inédites seront bientôt dévoilées afin de fournir le témoignage des progrès effectués dans le développement de cette toute nouvelle technologie révolutionnaire.
C’est du moins ce que promet Andrea Rossi même s’il ne fournit aucune indication précise quant à la date de publication et aux contenus de ces mystérieuses photos. Ces déclarations proviennent du forum du Journal of Nuclear Physics où l’Ingénieur s’est laissé aller à ces révélations en répondant aux sollicitations d’un des lecteurs sur ce forum. Des indiscrétions en revanche affirment qu’il s’agirait de photos concernant les tests durant lesquels le plafond des 600° aurait été atteint de façon stable et sûre. Cette température élevée aurait été maintenue de façon stable assurant la production d’énergie électrique. En réalité un petit détail est également révélé dans ces quelques mots: «les photos seront publiées avec le rapport ».
Cela veut dire donc que le fascicule annoncé sur le catalyseur et contenant d’autres données importantes sera également bientôt remis à la communauté scientifique. Du reste l’ingénieur italien l’avait déjà expliqué il y a de cela quelques semaines. En ce moment toute notre énergie vise à fournir les preuves concernant le bon fonctionnement de la machine. « Nous continuerons les tests pendant au moins un mois encore, et ensuite nous publierons un rapport. En ce moment précis je suis en train de faire des tests, et ça marche, ça marche ».
Rappelons que la réalisation d’une machine à fusion froide est fort attrayante et qu’elle provoque bien évidemment l’intérêt et la soif de différents parties. Parmi les plus tenaces et redoutables se situe la société grecque Defkalion. Par rapport à l’ingénieur Rossi, les Grecs seraient déjà en train de produire leur propre machine, appelé Hypérion. La production aurait lieu dans des établissements situés dans la zone de Xanthi. Et qui plus est, il semblerait que le lancement sur le marché serait déjà prévu d’ici la fin de 2012.
Un autre concurrent valable est la National Instrument. Le Chef de la division qui s’occupe du marché de la Recherche et de la Big Physics, Stefano Concezzi, a annoncé publiquement leur intérêt pour la fusion froide. Cette déclaration a été faite à l’occasion du congrès qui a eu lieu à la Chambre des Députés à Rome le 2 juillet dernier…

Des confirmations arrivent au sujet de la réalisation de l’Hypérion. Il s’agit du réacteur grec qui fonctionnerait à l’aide d’une réaction nucléaire à faible énergie conçu et construit par la société grecque Defkalion Green Technologies, ancienne associée de l’ingénieur italien Andrea Rossi, et maintenant une de ses concurrentes les plus fortes. Ce projet est pratiquement parallèle à celui d’Andrea Rossi et à son E-cat. Les similitudes en effet semblent évidentes et l’on trouve même des ressemblances dans l’attitude voilée et les vagues de mystère qui planent à chaque déclaration fournie en ce qui concerne les temps mais surtout les modes de fonctionnement de chacun de ces deux réacteurs. Les Grecs toutefois tentent de devancer la société américaine de l’ingénieur italien, la Leonardo Corporation.

La fusion froide d’Andrea Rossi a atteint des résultats appréciables. C’est ce que l’inventeur du catalyseur à faible énergie a annoncé personnellement en affirmant avoir déjà 20 réacteurs à haute température de prêts. Bien évidemment cette déclaration a suscité la curiosité de bon nombre de lecteurs du Journal of Nuclear Physics qui s’y sont précipités pour en savoir plus et poser quelques questions à Rossi. Et il mentionne également le nom d’un Italien.
C’est celui d’Aldo Proia, Project Manager d’une société ayant son siège à Bologne. Cette société s’appelle EnerGaya Srl. Elle s’occupe de projets d’énergie durable. Son nom aurait été mentionné par Rossi répondant à un usager qui lui demandait des renseignements sur la génération distribuée pour les petites communautés. “Pour les questions commerciales en Italie, nous vous prions de contacter Proia Aldo” a dit Rossi. Selon également le site E-Catworld.com qui le confirme, il ne s’agirait pas cette fois-ci d’une adresse électronique de la Leonardo Corporation comme Andrea Rossi avait l’habitude de donner.
Ce dernier, toujours par le biais du JONP, a fourni de nouveaux détails sur l’E-cat, annonçant que d’ici quelques semaines un rapport sera publié illustrant les résultats obtenus, y compris ceux sur les températures. Et il ajoute même : « Nous nous ne produisons pas de chaudières à vapeur, c’est pourquoi la question sera examinée par le constructeur de la chaudière. Nous ne fabriquons pas ni ne créons d’échangeur de chaleur de quelque nature que ce soit. Ce que nous devons faire c’est obtenir pour les parois primaires une température supérieure à la température requise pour la vapeur, avec une puissance adéquate« .
Il semblerait donc que Rossi soit à l’œuvre pour construire l’élément de réchauffement et laisserait à d’autres la tâche de s’occuper du reste du dispositif. En outre il a expliqué « Nous sommes déjà en train de produire des appareils industriels d’1 MW et nous sommes proches de la réalisation d’appareils à haute température« .

Faire des expérimentations sur une matière qui a, depuis sa découverte, été considérée comme une chimère est désormais à la portée de tous. Andrea Rossi ne sera donc pas le seul, ni même les Grecs de la Defkalion, à s’occuper et à obtenir des résultats positifs (même si des vérifications officielles doivent encore être faites) en ce qui concerne les LENR.
Récemment, un groupe de 12 étudiants de l’Institut d’Enseignement Supérieur, l’IIS “Leopoldo Pirelli” de Rome ont mis au point un réacteur expérimental, et déposé également la demande de brevet.  Bien qu’il ne s’agisse là que d’une expérimentation purement didactique, réalisée dans le cadre du projet interdisciplinaire Le soleil en laboratoire, les résultats obtenus sont tout à fait considérables. Cette expérience est racontée sur le blog de Daniele Passerini par l’un des promoteurs de cette initiative, il s’agit de l’ingénieur Ugo Abundo, coordinateur des professeurs impliqués dans ce projet, qui a illustré également le fonctionnement du réacteur Athanor. Il semblerait qu’à l’intérieur de ce réacteur aient lieu des processus électrochimiques ainsi que des réactions nucléaires à faible énergie (LENR).
Durant le congrès de présentation, qui a eu lieu la semaine passée, Abundo raconte: “bien qu’ayant communiqué d’avoir obtenu des rendements de l’ordre de 400% (COP4), nous n’avons fourni aucune démonstration en direct de ces mesures, nous avons seulement allumé le réacteur pour démontrer, de façon visuelle, de quoi il s’agissait, mais avec une nouveauté fondamentale”. C’est-à-dire nous avons “breveté le cathode à poudres de la part de l’Ecole, de façon à empêcher à qui que ce soit, ayant un intérêt à des bénéfices purement personnels, de le breveter”.
Donc une fusion froide de plus en plus open source, tout à fait le contraire de l’idée secrète de l’ing. Andrea Rossi qui cache dans le boîtier de l’E-cat quelque chose qui pourrait révolutionner le sort de l’énergie mais dont on sait encore trop peu aujourd’hui.
L’Institution Publique, d’autre part, pourra fournir l’appareil afin de permettre des expérimentations ou seulement la licence d’utilisation au coût dérisoire du matériel illustratif pour la construction autonome et le meilleur protocole d’utilisation”. Quiconque pourra l’utiliser pour faire ses propres expérimentations. Abundo a souligné ensuite l’importance du brevet, selon lui, fonctionnel car il viserait la libre circulation “tant des plans constructifs que des essais et des interprétations, dans une optique de partage et de diffusion des informations. Ci-après le lien où se trouvent les instructions originales destinées à toute personne compétente tant en matière linguistique que scientifique: http://www.22passi.it/downloads/athanor/pdf%20athanor.pdf. La prudence est de mise durant l’expérimentation.
Et la grande nouveauté, par rapport au silence et aux mystères de l’ingénieur italien Andrea Rossi et de la société grecque, la Defkalion Green Technologies, réside justement dans cette divulgation publique…

Suite à la conférence le 22 mars dernier au CERN de Genève qui a vu la partcipation des physiciens  Francesco Celani et Yogendra Srivastava, la communauté scientifique intéressée aux réactions LENR, qui semblait avoir sombré dans une sorte de torpeur décennale, s’est finalement réveillée. Pourtant ces deux professeurs n’ont apporté aucune nouveauté par rapport à ce que les chercheurs et les passionnés de cet argument savent déjà mais ils ont permis de raviver leur intérêt après tant d’années.
Ainsi, au sein de la communauté scientifique, les événements ont pris une tournure toute neuve et se sont multipliés.
Pour faire le point sur la situation événementielle, rappelons que peu de temps avant le colloque du CERN, au mois d’avril dernier s’est tenu à la Chartreuse de Pontignano (Sienne) un congrès auquel ont participé des chercheurs émérites du monde entier faisant le point sur les expérimentations les plus récentes et intéressantes ainsi que des grandes entreprises comme ENEL, Ansaldo Energia, STMicroelectronics, CEA (Commissariat à l’énergie atomique), SHELL, EXXON, Johnson Matthey, prouvant ainsi que les grands groupes industriels commencent à s’intéresser aux LENR. L’Université de Sienne, quant à elle, est celle qui, historiquement, a fourni le plus de contributions à ces disciplines.

Des nouvelles fort intéressantes sont en train d’arriver au sujet de la fusion froide. Alors qu’Andrea Rossi et la Defkalion continuent leur course vers la production des premiers réacteurs LENR commerciaux, entourés, disons-le, d’un certain scepticisme, un nouvel acteur vient s’ajouter à ce groupe. Nous parlons de Francesco Piantelli de l’Université de Sienne même si ce n’est pas là réellement un nouveau venu dans ce domaine. Il est à vrai dire l’un des chercheurs italiens parmi les plus actifs dans le domaine des réactions LENR, surtout entre hydrogène et nickel, c’est-à-dire donc les mêmes que ceux que l’ing. italien Andrea Rossi a utilisé pour faire fonctionner son E-cat.
Déjà l’an passé, le prof. Piantelli et sa fille avaient déjà présenté une demande de brevet pour: « méthode et appareil pour engendrer de l’énergie par le biais de réactions nucléaires d’hydrogène absorbé par capture orbitale par une nanostructure cristalline d’un métal« .

Dans la course à la fusion froide, les concurrents grecs de l’ing. italien, Andrea Rossi, sembleraient être de nouveau sur le point de franchir la ligne d’arrivée.
La société grecque Defkalion Green Technologies a déclaré d’être sur le point de développer un prototype commercial qui constituera la base d’une vaste gamme de dispositifs basés sur les LENR et qui seront mis en vente avec la marque de commerce déposée Hypérion.