Fusion Froide

énergie avec la Fusion Froide !

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Andrea Rossi fournit davantage de détails sur l’E-cat, en révélant que l’appareil contient un déclencheur qui peut faire fonctionner le tout de façon cyclique, au point d’amener le COP total,  au moins théoriquement, à des valeurs proches de l’infini. Mais est-ce que cela sera-t-il réellement ainsi ?
Ce dont on parle est en fait de l’Hot-cat, le système de cogénération thermique-électrique à la base de certains réacteurs expédiés récemment aux États-Unis. Cet appareil, selon ces dernières déclarations de Rossi, serait capable de travailler avec deux composantes principales, que l’inventeur italien a appelé ironiquement « chat et souris », pour indiquer qu’ils se poursuivent de façon à créer un mécanisme cyclique.
Cette déclaration a déclenché sur le blog du Journal of Nuclear Physics une discussion concernant la consommation d’énergie en raison de l’activateur. « L’activateur se rentabilise – explique Rossi – en ayant un Cop autour de 1,02, donc sa consommation d’énergie ne doit pas être calculée dans les dépenses de l’E-Cat, parce qu’elle produit une chaleur suffisante pour rentabiliser sa propre consommation« .
Ne vous inquiétez donc pas: même l’activateur, la souris selon la description pittoresque de son inventeur, ne consomme pas en fait de l’énergie et donc la performance globale de l’appareil, c’est comme si cette donnée n’existait pas. Et c’est là que Rossi a ajouté: « Le Cop de l’E-cat, comme donnée, a un zéro dans le dénominateur, mais nous le plaçons entre 100 et 200 en considérant certaines consommations d’énergie parasites et aussi parce que l’infini est dénué de sens en physique« .
En réalité parfois, nous avons entendu dire que tous les dispositifs de la série E-cat avaient un Cop bien supérieur à celui qui avait été officiellement déclaré, limité pour des raisons de sécurité, mais il s’agit de la première fois que l’on parle d’un théorique infini. Une valeur qu’en réalité Rossi exclut mais dont la justification laisse quelque perplexité.
Les consommations de puissance parasites, en raison des pièces électriques de l’ensemble de l’appareil, semblent en effet être marginales par rapport au fait que le concept de l’infini en physique n’a en fait aucun sens. Mais il n’a aucun sens justement parce que la production d’électricité à l’infini est malheureusement impossible. Rossi souligne, en outre, que l’expression de calcul du Cop aurait un zéro dans le dénominateur, et que cela serait une donnée ».

Le 16 avril 2013 le Bureau des brevets des États-Unis d’Amérique a attribué la licence numéro US8419919B1 à un projet intitulé « système et méthode pour générer des particules ». Derrière ce nom pas très alléchant se cacherait l’énième retour sur la scène de la fusion froide. Dans un article d’enquête paru dans l’hebdomadaire Left du 11 on peut lire en effet: « elle a dû changer de nom, comme les témoins gênants. Mais après 24 ans d’ignominie, la fusion froide a obtenu sa première reconnaissance officielle de la part du gouvernement américain: le 16 avril le bureau américain des brevets a accordé aux « États-Unis d’Amérique représentés par le Secrétaire de la marine militaire» une licence intitulée « système et méthode pour générer des particules ».
Les processus supposés à l’époque sous le nom de fusion froide sont maintenant plus correctement appelés avec l’acronyme LENR à savoir réactions nucléaires à faible énergie. Ce détail «d’état civil» est lié à une question de rigueur: la fusion nucléaire est en effet une des réactions nucléaires possibles avec une production d’énergie et de particules.
Une autre question plus générale concerne le système des brevets. Maintes et maintes fois nous rencontrons des inventions souvent d’utilité et de fonctionnement douteux auxquelles l’on prétend donner une crédibilité et un fondement scientifique basé sur le fait d’avoir obtenu un brevet. Un brevet n’est en aucun cas un remplaçant d’un article scientifique sur Peer Review et n’est pas un certificat reconnaissant le fonctionnement de la part de l’État qui le délivre. Ce qui est reconnu par le brevet, suite au paiement d’un impôt régulier, est exclusivement la paternité de l’invention déposée avec les droits juridiques s’y rapportant (qui varient selon les cas). Dans tous les cas, le Bureau des brevets ne vérifie pas (et ne peut pas vérifier, il faudrait pour cela des connaissances encyclopédiques) le bon fonctionnement de l’invention.
Obtenir un brevet pour une invention est beaucoup plus facile que faire reconnaître une théorie par la communauté scientifique à travers le processus correct d’expérimentations et de publication des résultats. C’est pourquoi le brevet a souvent été utilisé comme un stratagème pour rendre publique et officielle, dans un sens, une théorie ou une découverte controversée: tout comme dans l’affaire en question en fait, l’on brevète une méthode ou un outil en laissant croire que, étant donné que cela fonctionnera seulement si la théorie sous-jacente est valable, l’acceptation du brevet implique une acceptation tacite de la validité de la théorie. De la lecture d’un brevet il est cependant impossible d’évaluer l’exactitude des hypothèses sous-jacentes et, répétons-le, il n’y a aucune garantie que l’invention fonctionne réellement.

Le monde de la fusion à froid, la technologie qui promet de révolutionner l’énergie, est toujours dans la tourmente et des nouvelles intéressantes arrivent de plusieurs fronts.

Dans l’attente de la publication des tests l’indépendants, Andrea Rossi, en répondant à certaines questions, a déclaré sur son blog que l’E-cat d’1 MW, qu’il a vendu à une organisation militaire secrète il y a quelques mois,  fonctionne correctement. Selon l’ingénieur italien, cet acheteur est souvent en contact avec la Société de Leonardo et il est très satisfait du fonctionnement du réacteur et il semblerait que la première recharge de nickel ait déjà eu lieu sans aucun problème. Ensuite l’inventeur de l’E-cat a également fourni des chiffres plus précis en spécifiant que le réacteur fonctionne environ 8 000 heures sur un total possible de 8 760 heures par an avec un COP (Coefficient de Performance) de 6 en moyenne.

Mauvaise nouvelle pour tous les usagers. L’E-cat domestique est malheureusement encore un mirage. Et tout ceci est la faute des certifications. Cette mauvaise nouvelle arrive tout droit de l’ingénieur italien, Andrea Rossi en personne qui, bien qu’ayant déjà délivré des déclarations  lors d’entrevues passées, en a récemment accordée une autre à une radio américaine au cours de l’émission Tom et Doug Radio Show. L’utilisation d’un tel dispositif à la maison, endroit dépourvu d’une présence constante de techniciens qualifiés, implique en effet que la délivrance de certifications de sécurité outlet soit très difficile à obtenir.

D’autres concurrents de l’E-cat, en provenance de la Suède et des Usa, en particulier de la Nasa, qui a admis être déjà depuis longtemps intéressée à la question des Lenr, pointent le petit bout de leur nez. Une entreprise du pays nordique, la Climeon, a en effet fait valoir un brevet qui pourrait inquiéter l’ingénieur italien Andrea Rossi, tandis que, de son côté, l’Agence spatiale américaine propose comme chauffe-eau un réacteur nucléaire qui ne fonctionne ni par le biais de la fission ni par le biais de la fusion chaude.

La « fusion froide » technologie pour la production d’énergie bon marché, a vécu un enthousiasme initial suite à l’annonce de Fleischmann et Pons en mars 1989. Maintenant elle a fini par tomber au milieu des thèmes ignorés par le monde académique et considérés par certains comme « science de frontière » et par d’autres même « science pathologique ».
Pourtant la fusion froide mériterait une grande attention. Produire de l’énergie à très faible coût peut changer l’histoire du monde. Par conséquent, certaines personnes se demandent si c’est réellement en raison du bouleversement et de la nouvelle stabilité qu’une telle découverte peut apporter que  la science de la fusion froide demeure encore cachée entre les documents des laboratoires. Question très controversée certes mais l’ignorer est cependant fort suspect.
Tout récemment a eu lieu dans une salle de la maison du pilote à Rome, la réunion « Cohérence 2012 », au cours de laquelle la science de frontière, la fusion froide, a repris sa place de protagoniste sur le devant de la scène. Mais ça a duré peu de temps. L’information, encouragée par l’indifférence du monde universitaire, a favorisé son retour au silence.
La Conférence de Rome a été suivie par le Gén. Mario Majorani, le Gén. Stefano Murace et l’ancien ministre Gianni Mattioli, président du Comité scientifique pour la décennie de l’éducation au développement durable de l’Unesco et curieusement quelques représentants du monde scientifique et académique. Parmi les interventions les plus importantes de la réunion « Cohérence 2012 » nous trouvons la présentation des expériences de réplication indépendante de Francesco Celani, chercheur de l’INFN de Frascati.
Lors de ce Congrès ont été également présentées les premières données obtenues par un groupe de chercheurs indépendants du « Martin Fleischmann Memorial Project », données qui, une fois de plus, sembleraient confirmer les résultats obtenus par Celani. En particulier, Ubaldo Mastromatteo de la ST-Microelectronics a confirmé les résultats expérimentaux utilisant un système très différent de l’original.
Dans les expériences de Celani un fil de Constantan, alliage de Nickel Cuivre, est utilisé, correctement traité, d’une longueur d’environ un mètre et pesant à peine 0,3 grammes. Ce fil, en présence d’une atmosphère d’hydrogène, et porté au-dessus de la température critique, produit une émission de chaleur anormale sur l’ordre de 20 Watts pendant plusieurs heures. Si l’on considère le poids ridicule du fil et la modeste quantité d’hydrogène utilisé, la production d’énergie est des centaines de fois supérieure à celle obtenue par toutes les sources chimiques connues.

Un appel a été diffusé par le professeur Luciano Saporito: « Fusion froide » LENR: adopter dès que possible la nouvelle technologie d’énergie appelée « E-Cat/ Hot Cat » inventé par Ing. Andrea Rossi:, énergie économique, propre et inépuisable (pour contrer la pauvreté, pour le développement économique et la croissance harmonieuse de l’Italie et partout dans le monde et pour sauver la planète terre).
Le coût de la facture énergétique en Italie est devenu insoutenable au point de freiner le développement économique du pays. En 2011, plus de 61,9 milliards d’euros ont été dépensés, et en 2012, plus de 65 milliards ont été dépensés !
L’Italie est dépourvue de ressources énergétiques importantes (à l’exception de l’importante contribution des « énergies renouvelables ») c’est pourquoi elle est dépendante des pays étrangers pour son approvisionnement énergétique. Dans un contexte d’instabilité politique internationale, aussi bien dans le bassin méditerranéen que dans les pays d’Europe orientale et les pays baltes en particulier, cette situation l’expose à des incertitudes et à des risques potentiels du point de vue de son approvisionnement énergétique futur. N’étant pas autosuffisante du point de vue énergétique, l’Italie a vécu ces dernières années dans une situation plutôt précaire, à une époque très difficile du point de vue de l’énergie en général.
Un autre élément aggravant de la situation énergétique italienne est le fait que l’opinion publique voit de mauvais œil l’énergie nucléaire de fission, qui est sale.
Ainsi d’une part les coûts si élevés des combustibles fossiles, pétrole et gaz naturel et par conséquent aussi ceux de l’électricité, ont affecté très négativement l’économie italienne (et celle du monde entier).
Sans oublier l’appauvrissement graduel et continu des familles, en particulier en Italie, dû également à l’augmentation de la facture énergétique pour l’électricité et le gaz.
De l’autre côté les prévisions sont très pessimistes: nous nous approchons à grands pas à la condition de l’épuisement des combustibles fossiles (gaz naturel et pétrole), tandis que leur demande et leur consommation augmentent. Cela ne fait que provoquer des dommages à l’équilibre déjà fragile et précaire de la planète, en raison des émissions impressionnantes de CO2 dans l’atmosphère (due principalement à l’usage des combustibles fossiles), qui détermine en raison de l’effet de serre le réchauffement de notre planète dont les effets sont  les changements climatiques tels les inondations, la sécheresses, etc..
Cette situation qui est en train de conduire à une augmentation exponentielle du coût de l’énergie conventionnelle ne pourra plus bientôt être soutenue tant du point de vue social qu’économique. En outre, l’augmentation exponentielle de la pollution atmosphérique, dans un proche avenir,  ne sera plus soutenable et pourrait conduire à des changements climatiques drastiques, ayant des conséquences très graves dans la vie de populations toutes entières (sécheresse, inondations, migrations massives, etc..)…
L’E-cat, déjà évolué en Hot Cat, l’invention italienne de l’ing. Andrea Rossi, est essentiellement une forme de fusion froide, technologie basée sur des réactions nucléaires à faible énergie.
Dans le cas de l’E-cat (Hot cat) le phénomène énergétique est produit à partir réchauffement modeste du noyau de l’appareil. La chaleur provenant de l’extérieur n’est nécessaire qu’au stade initial, pour déclencher la réaction dans le système nickel, (en poudre) et hydrogène gazeux sous pression, (plus quelque chose qui est encore gardé secret en instance de brevet international), qui est contenue dans le noyau. Cette chaleur modeste est donnée par un élément de chauffage simple, qui donne une température dans le cœur du réacteur de l’E-cat (Hot cat) de l’ordre de quelques centaines de degrés Celsius seulement. Dans ce cas il n’y a absolument aucune radioactivité dangereuse et nuisible, comme celle qui se produit en revanche dans les noyaux des centrales atomiques à fission nucléaire. Il n’y a pas non plus la génération des neutrons rapides, qui seraient dangereux pour les tissus du corps humain et pour l’environnement, mais seulement des rayons Gamma à basse intensité, facilement bloqués à l’aide de plomb les rendant absolument inoffensifs.
C’est une technologie pour la production d’énergie qui pourrait certainement sauver l’Italie et le monde entier: c’est une énergie économique, presque inépuisable et même propre ! Cette technologie en outre rendrait l’Italie indépendante du point de vue énergétique. Un rêve devenu réalité !

Le 4 décembre dernier, Ugo Abundo a présenté les développements de son réacteur à fusion froide, tout d’abord appelé Athanor, puis rebaptisé Hydrobétatron. Et à ses côtés, d’une part les étudiants, ses proches collaborateurs, de l’autre de nombreux scientifiques impliqués dans le domaine des Lenr, parmi lesquels Francesco Celani, qui ont montré les dernières mises à jour de ses recherches, dont nous avons discutés à plusieurs reprises.
« De nouvelles énergies dans l’Ecole » est le titre, qui n’a pas été choisi par hasard, du Congrès. En effet, l’expérimentation d’Abundo a lieu en collaboration avec les étudiants de l’Institut technique pour les Constructions, l’Environnement et le Territoire « Leopoldo Pirelli » de Rome. Et ce sont justement les étudiants qui ont résumé leurs recherches lors d’une présentation en montrant les étapes les plus importantes qui ont eu lieu depuis le 19 avril, date à laquelle les premiers résultats ont été présentés, à ce jour.
Et avec un regard vers l’avenir. Comme nous le savons, en effet, la prochaine étape consistera à élaborer une méthodologie pour le calcul de l’énergie à la sortie du réacteur de façon précise, de la rapporter à celle en entrée, déjà calculable, et donc de donner un rendement sur le plan énergétique. C’est-à-dire un COP, une valeur qui indique l’avantage de l’énergie fournie par la technique. Le calorimètre qui devrait fournir ces données est en cours de développement, a souligné Abundo, qui ne s’est pas limiter à exposer ses raisons, mais également celles de la critique, absente lors de ce congrès.
Des scientifiques et des étudiants donc: c’est ainsi qu’Abundo conçoit la recherche et c’est ainsi que le Congrès a été conçu. En effet, aux côtés de la présentation des jeunes, cette rencontre a accueilli les rapports d’illustres scientifiques dans le domaine des Lenr, en partant par Antonella De Ninno de l’Enea de Frascati, qui a souligné l’importance (et parfois le côté dangereux) des recherches militaires sur ce terrain, pour arriver à Yogendra Srivastava, physicien théorique à l’Université de Pérouse, qui a réitéré la nécessité de la coopération des quatre forces fondamentales de la nature pour la réalisation de la fusion.
Francesco Celani a en revanche présenté ses résultats, obtenus en août dont nous avions déjà parlé lors d’un précédent article à ce sujet. Mais il ne s’est pas arrêté à cela: en effet il a annoncé en avant-première certaines nouvelles confirmations de son travail, qui repose sur la réaction de l’hydrogène des fils de constantan nanostructuré. La première réplication indépendante de ces expériences aurait donc été obtenue, avec des résultats similaires, réalisée par une grosse industrie internationale qui pour le moment souhaite garder l’anonymat. Les chercheurs de cette entreprise auraient utilisé les mêmes fils que Celani, dans les conditions de base, mais dans un réacteur différent, ce qui confirmerait l’improbabilité de maladresses et d’erreurs grossières.

Le stop arrive du Bureau des brevets pour l’E-Cat. Apparemment, l’ingénieur Andrea Rossi qui, avec le Prof. Focardi, a conçu le système qui exploite la fusion froide, est tellement réservé que le Bureau des brevets de Milan lui a nié le brevet international pour son invention, l’E-cat. Ce refus n’est pas dû au fait que l’appareil ne réponde pas aux exigences de sécurité ou de fonctionnalité, mais c’est en raison du fait que le Bureau des brevets n’a pas réussi à comprendre comment il fonctionne. En effet, comme il est indiqué dans le document « la demande ne répond pas aux exigences de l’article 83 de la Convention sur le brevet européen » écrivent les examinateurs « du fait que la description n’explique pas suffisamment l’invention »

Francesco Celani annonce que les recherches sur son E-cat sont prêtes pour être publiées. Le chercheur a récemment envoyé à une revue scientifique un article contenant les résultats obtenus en collaboration avec la National Instrument et présentés à la 17ème Conférence Internationale sur la Fusion Froide (Iccf-17), qui a eu lieu en Corée du sud du 10 au 18 août 2012. Celani en personne a informé les administrateurs du site NextMe et leur a même fait parvenir une copie de son texte. Nous pourrions donc avoir bientôt une publication scientifique dans une revue scientifique traitant de l’argument Lenr.