Fusion Froide

énergie avec la Fusion Froide !

Un appel a été diffusé par le professeur Luciano Saporito: « Fusion froide » LENR: adopter dès que possible la nouvelle technologie d’énergie appelée « E-Cat/ Hot Cat » inventé par Ing. Andrea Rossi:, énergie économique, propre et inépuisable (pour contrer la pauvreté, pour le développement économique et la croissance harmonieuse de l’Italie et partout dans le monde et pour sauver la planète terre).
Le coût de la facture énergétique en Italie est devenu insoutenable au point de freiner le développement économique du pays. En 2011, plus de 61,9 milliards d’euros ont été dépensés, et en 2012, plus de 65 milliards ont été dépensés !
L’Italie est dépourvue de ressources énergétiques importantes (à l’exception de l’importante contribution des « énergies renouvelables ») c’est pourquoi elle est dépendante des pays étrangers pour son approvisionnement énergétique. Dans un contexte d’instabilité politique internationale, aussi bien dans le bassin méditerranéen que dans les pays d’Europe orientale et les pays baltes en particulier, cette situation l’expose à des incertitudes et à des risques potentiels du point de vue de son approvisionnement énergétique futur. N’étant pas autosuffisante du point de vue énergétique, l’Italie a vécu ces dernières années dans une situation plutôt précaire, à une époque très difficile du point de vue de l’énergie en général.
Un autre élément aggravant de la situation énergétique italienne est le fait que l’opinion publique voit de mauvais œil l’énergie nucléaire de fission, qui est sale.
Ainsi d’une part les coûts si élevés des combustibles fossiles, pétrole et gaz naturel et par conséquent aussi ceux de l’électricité, ont affecté très négativement l’économie italienne (et celle du monde entier).
Sans oublier l’appauvrissement graduel et continu des familles, en particulier en Italie, dû également à l’augmentation de la facture énergétique pour l’électricité et le gaz.
De l’autre côté les prévisions sont très pessimistes: nous nous approchons à grands pas à la condition de l’épuisement des combustibles fossiles (gaz naturel et pétrole), tandis que leur demande et leur consommation augmentent. Cela ne fait que provoquer des dommages à l’équilibre déjà fragile et précaire de la planète, en raison des émissions impressionnantes de CO2 dans l’atmosphère (due principalement à l’usage des combustibles fossiles), qui détermine en raison de l’effet de serre le réchauffement de notre planète dont les effets sont  les changements climatiques tels les inondations, la sécheresses, etc..
Cette situation qui est en train de conduire à une augmentation exponentielle du coût de l’énergie conventionnelle ne pourra plus bientôt être soutenue tant du point de vue social qu’économique. En outre, l’augmentation exponentielle de la pollution atmosphérique, dans un proche avenir,  ne sera plus soutenable et pourrait conduire à des changements climatiques drastiques, ayant des conséquences très graves dans la vie de populations toutes entières (sécheresse, inondations, migrations massives, etc..)…
L’E-cat, déjà évolué en Hot Cat, l’invention italienne de l’ing. Andrea Rossi, est essentiellement une forme de fusion froide, technologie basée sur des réactions nucléaires à faible énergie.
Dans le cas de l’E-cat (Hot cat) le phénomène énergétique est produit à partir réchauffement modeste du noyau de l’appareil. La chaleur provenant de l’extérieur n’est nécessaire qu’au stade initial, pour déclencher la réaction dans le système nickel, (en poudre) et hydrogène gazeux sous pression, (plus quelque chose qui est encore gardé secret en instance de brevet international), qui est contenue dans le noyau. Cette chaleur modeste est donnée par un élément de chauffage simple, qui donne une température dans le cœur du réacteur de l’E-cat (Hot cat) de l’ordre de quelques centaines de degrés Celsius seulement. Dans ce cas il n’y a absolument aucune radioactivité dangereuse et nuisible, comme celle qui se produit en revanche dans les noyaux des centrales atomiques à fission nucléaire. Il n’y a pas non plus la génération des neutrons rapides, qui seraient dangereux pour les tissus du corps humain et pour l’environnement, mais seulement des rayons Gamma à basse intensité, facilement bloqués à l’aide de plomb les rendant absolument inoffensifs.
C’est une technologie pour la production d’énergie qui pourrait certainement sauver l’Italie et le monde entier: c’est une énergie économique, presque inépuisable et même propre ! Cette technologie en outre rendrait l’Italie indépendante du point de vue énergétique. Un rêve devenu réalité !

Le 4 décembre dernier, Ugo Abundo a présenté les développements de son réacteur à fusion froide, tout d’abord appelé Athanor, puis rebaptisé Hydrobétatron. Et à ses côtés, d’une part les étudiants, ses proches collaborateurs, de l’autre de nombreux scientifiques impliqués dans le domaine des Lenr, parmi lesquels Francesco Celani, qui ont montré les dernières mises à jour de ses recherches, dont nous avons discutés à plusieurs reprises.
« De nouvelles énergies dans l’Ecole » est le titre, qui n’a pas été choisi par hasard, du Congrès. En effet, l’expérimentation d’Abundo a lieu en collaboration avec les étudiants de l’Institut technique pour les Constructions, l’Environnement et le Territoire « Leopoldo Pirelli » de Rome. Et ce sont justement les étudiants qui ont résumé leurs recherches lors d’une présentation en montrant les étapes les plus importantes qui ont eu lieu depuis le 19 avril, date à laquelle les premiers résultats ont été présentés, à ce jour.
Et avec un regard vers l’avenir. Comme nous le savons, en effet, la prochaine étape consistera à élaborer une méthodologie pour le calcul de l’énergie à la sortie du réacteur de façon précise, de la rapporter à celle en entrée, déjà calculable, et donc de donner un rendement sur le plan énergétique. C’est-à-dire un COP, une valeur qui indique l’avantage de l’énergie fournie par la technique. Le calorimètre qui devrait fournir ces données est en cours de développement, a souligné Abundo, qui ne s’est pas limiter à exposer ses raisons, mais également celles de la critique, absente lors de ce congrès.
Des scientifiques et des étudiants donc: c’est ainsi qu’Abundo conçoit la recherche et c’est ainsi que le Congrès a été conçu. En effet, aux côtés de la présentation des jeunes, cette rencontre a accueilli les rapports d’illustres scientifiques dans le domaine des Lenr, en partant par Antonella De Ninno de l’Enea de Frascati, qui a souligné l’importance (et parfois le côté dangereux) des recherches militaires sur ce terrain, pour arriver à Yogendra Srivastava, physicien théorique à l’Université de Pérouse, qui a réitéré la nécessité de la coopération des quatre forces fondamentales de la nature pour la réalisation de la fusion.
Francesco Celani a en revanche présenté ses résultats, obtenus en août dont nous avions déjà parlé lors d’un précédent article à ce sujet. Mais il ne s’est pas arrêté à cela: en effet il a annoncé en avant-première certaines nouvelles confirmations de son travail, qui repose sur la réaction de l’hydrogène des fils de constantan nanostructuré. La première réplication indépendante de ces expériences aurait donc été obtenue, avec des résultats similaires, réalisée par une grosse industrie internationale qui pour le moment souhaite garder l’anonymat. Les chercheurs de cette entreprise auraient utilisé les mêmes fils que Celani, dans les conditions de base, mais dans un réacteur différent, ce qui confirmerait l’improbabilité de maladresses et d’erreurs grossières.

Les nouvelles déclarations d’Aldo Proia – directeur et administrateur délégué de la Prometeon, qui est la titulaire pour l’Italie de la Leonardo Corporation – pourraient éteindre un peu les enthousiasmes des nombreux fans de l’E-cat et de l’ing. Andrea Rossi. Bien sûr, dans cette interview il confirme le fonctionnement des réacteurs à fusion froide et l’énorme quantité d’avancées technologiques qui conduiraient l’équipe de Rossi à être la grande protagoniste de la fusion froide. Il décrit également les lignes directrices pour l’approche commerciale. Et le mot d’ordre semble toujours le même: secret et confidentialité.
Proia a confirmé, en effet, d’avoir des demandes, mais il a également souligné que pour le moment seul un nombre réduit de clients sera choisi: ceux qui sembleront capables de garantir une certaine fiabilité à la Prometeon et à la Leonardo Corporation. Le nombre d’E-cat disponibles est pour le moment en effet très limité, étant donné que la production industrielle n’a pas encore commencé. Les entreprises qui s’accapareront ce genre de prototypes avancés (avec un COP déclaré de 6) recevront ensuite divers avantages, tels des mises à niveau continues et une voie rapide pour l’achat de nouveaux réacteurs à fusion froide lorsque la production automatisée commencera. De cette façon, même si les demandes devaient arriver à saturation, comme c’est leur plus grand désir, ces sociétés maintiendront avec la Leonardo et la Prometeon une relation privilégiée.
Par conséquent, pas toutes les entreprises qui ont déposé leur demande recevront un E-cat dans les mois à venir (d’après les prémices, nous estimons que seules les grosses entreprises seront sélectionnées). Et quand les installations seront visibles ? Probablement jamais. Oui, parce que Proia a souligné que la possibilité de voir fonctionner les installations dépendra beaucoup de la volonté du client d’ouvrir ses propres établissements et le PDG de la Prometeon s’est démontré très sceptique quant à cette possibilité. Dans la pratique, si nous comprenons bien, en 2013 Rossi et Proia vendront un certain nombre d’E-cat en Italie, mais nous ne saurons pas à qui ni où. En d’autres termes, nous ne serons pas en mesure d’être rassuré quant au fonctionnement correct et en toute sécurité de l’E-cat et une marge de scepticisme demeurera toujours vive en nous.
Une situation qui pourrait également finir par lasser même les différents supporteurs de l’E-cat qui, de cette façon, ne voient jamais arriver le bout du tunnel de leur attente… Espérons encore une fois en une belle surprise de la part de Rossi…

Le stop arrive du Bureau des brevets pour l’E-Cat. Apparemment, l’ingénieur Andrea Rossi qui, avec le Prof. Focardi, a conçu le système qui exploite la fusion froide, est tellement réservé que le Bureau des brevets de Milan lui a nié le brevet international pour son invention, l’E-cat. Ce refus n’est pas dû au fait que l’appareil ne réponde pas aux exigences de sécurité ou de fonctionnalité, mais c’est en raison du fait que le Bureau des brevets n’a pas réussi à comprendre comment il fonctionne. En effet, comme il est indiqué dans le document « la demande ne répond pas aux exigences de l’article 83 de la Convention sur le brevet européen » écrivent les examinateurs « du fait que la description n’explique pas suffisamment l’invention »

Francesco Celani annonce que les recherches sur son E-cat sont prêtes pour être publiées. Le chercheur a récemment envoyé à une revue scientifique un article contenant les résultats obtenus en collaboration avec la National Instrument et présentés à la 17ème Conférence Internationale sur la Fusion Froide (Iccf-17), qui a eu lieu en Corée du sud du 10 au 18 août 2012. Celani en personne a informé les administrateurs du site NextMe et leur a même fait parvenir une copie de son texte. Nous pourrions donc avoir bientôt une publication scientifique dans une revue scientifique traitant de l’argument Lenr.

Au beau milieu des nombreuses conférences qui ont vu comme protagoniste principal l’ingénieur italien Andrea Rossi, inventeur du catalyseur d’énergie, l’E-cat, la société grecque Defkalion fait à présent son retour sur la scène de la fusion froide. Après avoir fermé son forum, elle refait surface au sein du débat concernant les réactions à faible énergie et publie un rapport concernant les tests effectués sur ses propres réacteurs. Ce compte-rendu aurait été préparé par une figure étrangère à la société, un agent tiers qui devrait permettre de garantir l’indépendance de cette analyse. Mais comme c’est souvent le cas dans ce genre de situation, l’identité de cette figure tierce est cependant demeurée secrète.
Il semblerait donc qu’un réacteur LENR, l’E-cat grec appelé Hypérion, produirait effectivement un excès d’énergie thermique (COP 3). La production de chaleur en outre serait liée à l’introduction, ou non, d’hydrogène. Ces tests servent à prouver la crédibilité de l’hypothèse qu’à l’intérieur de cet appareil une réaction de nickel-hydrogène a bien effectivement lieu.
Enfin, le rapporteur secret explique que les techniciens de la Defkalion sont en mesure de contrôler efficacement leur réacteur: ils sont capables d’allumer l’Hypérion, de l’éteindre et surtout de régler sa puissance.
La diffusion de la nouvelles au sujet du succès de ces tests a produit bien évidemment des répercussions. L’opinion se divise comme toujours en trois caégories: les souteneurs de l’Hypérion, les sceptiques et ses détracteurs. Nous comptons parmi les enthousiastes également le nom de Mark Gibbs, bloggeur sur le site Forbes.com, qui est confiant et voit en ces tests un indice important du fait que la fusion froide est vraiment un phénomène observable.

Au cours de ces toutes dernières semaines le monde de la fusion froide est secoué par des révélations constantes qui parfois arrivent à contredire le peu de certitude que tous les fans de Rossi avaient déjà acquis. En effet, une multitude de nouvelles, de révélations et de rebondissements attirent l’attention des lecteurs affamés d’en savoir toujours plus quant à l’état de l’art des réacteurs à fusion froide d’Andrea Rossi. Comme à la coutumée, ce dernier se plaît à disséminer à travers le net des commentaires, voire des demi-commentaires, qui laissent entrevoir quelles seront les caractéristiques et l’avenir de l’E-cat afin de tenir en suspens ses lecteurs.

Depuis la conférence de Pordenone du 12 octobre dernier, le net regorge de rapports enthousiastes au sujet de l’E-cat. Andrea Rossi et ses collaborateurs ont, en effet, mené un spectacle riche en détails et enrévélations au sujet des réacteurs à fusion froide qui seraenit sur le point d’envahir le marché. Il convient de préciser tout de suite, à tous ceux qui nourrissent des espoirs à cet égard, qu’aucun élément de preuve de la façon dont l’invention fonctionne n’a été fournie. Mais il est à noter, aussi, que ce genre de manifestation n’était pas attendue: le public de cette initiative était composé de personnes déjà convaincues par les tests précédents de Rossi ou quoiqu’il en soit qu’avaient aucun doute quant à son honnêteté intellectuelle.

Les journées triomphales de l’E-cat, celles qui ont suivi la présentation faite à Zürich, sont en train de se transformer en une véritable guerre. Et cela en raison du fait, comme il fallait s’y attendre, que le clan des sceptiques a commencé à analyser les mots de Rossi, et à trouver différentes choses qui ne sont pas convaincantes.
L’attaquant le plus décidé a été Gary Wright du site Shut Down Rossi. Ce site est devenu une  vraie mine d’or pour toux ceux qui n’ont jamais cru en les déclarations d’Andrea Rossi. Contrairement à ce qu’avait déclaré personnellement l’ingénieur italien, il n’existerait aucune attestation officielle de sécurité de l’E-cat.

Nier l’évidence ne sert à rien ni même tenter de banaliser et de ridiculiser les résultats: le réacteur d’1 Mw à usage industriel est bel et bien en vente et les autres typologies d’appareils sont en cours de développement, notamment le plus attendu, celui destiné à un usage domestique.
La Conférence intitulée Energy Change with E-Cat Technology a eu lieu à l’auditorium du Technopark Zürich. Bien que passée sous silence par les médias les plus influents, certains internautes ont néanmoins fait circuler cette nouvelle.
Sergio Focardi qui a mis au point l’E-cat avec Andrea Rossi, continue de confirmer que l’E-cat fonctionne et ne cesse de s’étonner face aux récits démodés des sceptiques.
Un brillant résumé de ce qui s’est passé à Zürich a été publié par Dottor Tecnologia qui dans son rapport, a écrit entre autres: