Fusion Froide

énergie avec la Fusion Froide !

Le 7 août dernier le prof. Francesco Celani a participé au NIweek 2012 à Austin (Texas) en présentant son réacteur à fusion froide. Il a été allumé le samedi précèdent le début de l’événement pendant 6 heures. Puis le dimanche il a été placé dans le stand qui lui avait été attribué et il a été allumé de nouveau peu avant midi et il a fonctionné de façon stable et ininterrompue pendant plus de 55 heures !

Andrea Rossi poursuit son travail dans le développement de son “Hot-Cat”, à savoir l’E-cat à très haute température utile pour produire de la vapeur en grande quantité et, par conséquent, de l’énergie électrique à très bon marché. Par le biais de son post habituel sur le Journal of Nuclear Physics Rossi a communiqué à ses fans qu’après avoir déjà atteint le seuil des 1000 degrés, il travaille maintenant à un nouvel objectif: atteindre 1200 degrés: « nous avons atteint les 1000 degrés Celsius: cela rend plus proche la production d’énergie électrique. Avec cette température nous pouvons réchauffer la vapeur jusqu’à 600 degrés, en obtenant des rendements très élevés. En ce moment nous sommes en train de travailler à cela. Nous avons eu une confirmation sur l’Hot Cat: demain nous le ferons travailler pendant 24 heures à 1200 degrés Celsius. Malheureusement je dois passer comme ça mes vacances d’été … »

Martin Fleischmann nous a démontré que l’on peut vivre et mourir de façon honorable et de façon cohérente avec ses propres convictions ayant comme mission la Science et gagner… car en Science la vérité triomphe toujours à la fin.
Avec la mort de Martin Fleischmann, à 85 ans, dans sa maison anglaise (lui orphelin apatride européen adopté par une famille juive) meurt le dernier grand leader de la science du vingtième siècle.
Après avoir occupé les premières places dans la chimie et dans l’électrochimie il eut la chance d’assister et de répliquer des phénomènes nucléaires à température ambiante dans ses éprouvettes d’électrochimiste (le soleil en éprouvette ou la supernova en éprouvette comme le raconta Allan Widom dans un des séminaires à Pérouse), et vu qu’ils ne savaient ni lire ni écrire, ils le racontèrent lors d’une conférence de presse à Salt Lake et comme prévu, il y eut soudainement une chute des dieux, une chute des étoiles à la poussière. Martin Fleischman qui était une figure emblématique, une Lumière de la Science passa tout à coup pour un arnaqueur.
Parmi les nombreux articles il y en eut un qui fut particulièrement agressif à son égard publié sur le quotidien italien «Repubblica» après quelques années intitulé «Scientifiques pourquoi vous nous dupez ». Certes la fusion froide est encore remise en cause dans certains milieux, mais quoiqu’il en soit une expérimentation de transmutation avait réussi à Martin et ainsi la boue médiatique fut tout à transformée en or.
Mais de façon générale Martin ne se démoralisa jamais pour autant en raison de la perte des honneurs et des richesses «morales» et matérielles et il continua à travailler et à fournir un coup de main à tous les jeunes et les moins jeunes qui s’aventuraient sur la voie délicate de la Fusion froide.
Gianni degli Antoni et Vincenzo Valenzi racontèrent de l’avoir rencontré un soir, vers le début du second millénaire, chez Giuliano Preparata (peut avant que Giuliano ne s’éteignit) à Frascati où le grand théoricien italien qui, avec Emilio Del Giudice, malgré ses toutes premières réticences, avait accepté de s’intéresser à ce domaine  avec son puissant système physique mathématique pour donner une base théorique aux phénomènes observés dans les éprouvettes de F&P, et à d’autres  occasions à Naples et à Rome où il commémora Preparata, qui comme le dit également Zhadin, fut avec Galilée et Enrico Fermi un des plus grands physiciens de tous les temps.
Maintenant que Martin est monté aux Cieux, son travail à l’avant-garde et son engagement sont récompensés et développés dans des grands centres de recherche comme le Cern, la Nasa, et en Italie qui l’avait honoré et protégé avec ses théoriciens avec ses théoriciens et accueilli à Turin, Milan, Bologne, Pise et enfin à Rome où Srivastava a pu présenter dans l’amphithéâtre du Département de Physique l’état des recherches dans le domaine des Lenr et de la Fusion froide alors que de toutes parts l’on assiste à la course effrénée afin de mettre au point des applications industrielles de la fusion froide et domestiques afin de mettre un terme à la crise énergétique, environnementale et économique que sont en train de connaître les sociétés dans le monde entier.

Dernièrement l’E-cat fait constamment parler de lui. Encore des nouveautés arrivent au sujet du réacteur révolutionnaire d’Andrea Rossi. La nouvelle a été publiée sur le site E-Catworld que finalement l’ingénieur italien a communiqué une date pour la présentation mondiale de son E-Cat.
Le réacteur à fusion froide qui est au cœur de la curiosité et sur la bouche de millions de personnes dans le monde entier, déclenchant l’espoir de bon nombre d’entre-eux mais aussi – et encore – le scepticisme de certains autres, sera présenté lors d’une conférence qui se tiendra en Suisse, à Zürich, à l’auditorium du Technopark (Technoparkstr. 1, CH 8005 Zürich) du 8 au  9 septembre prochain. Andrea Rossi a fait savoir qu’il arrivera par un vol directement des Etats-Unis juste à l’heure pour présenter sa première intervention et qu’il repartira juste après la table ronde. Cet événement international est organisé entr’autres par les deux sociétés licenciées pour la vente de l’E-cat en Suisse et en Allemagne.
Ces deux journées verront de nombreux participants au débat dont l’ingénieur italien en personne, Andrea Rossi, qui habituellement ne prend jamais part à ce genre d’événements publics, ainsi qu’Aldo Proia, Directeur commercial et Aministrateur unique de la société Prometeon srl, licenciée pour la vente de l’E-cat en Italie.

En Italie on discute encore de savoir si les LENR, la fusion froide, les phénomènes piézonucléaires existent réellement ou sont uniquement des chimères. Et ce dans la meilleure des hypothèses. Car n’oublions pas que de l’autre côté, pire que les sceptiques, il y a le groupe de ceux, en majorité représenté par les scientifiques traditionnalistes qui ne perdent pas une occasion pour jeter le discrédit sur ce genre de recherches qui sont révolutionnaires, certes, mais qui ne relèvent certainement pas de la magie noire. Et de là à accuser leurs auteurs d’être des charlatans, des arnaqueurs seulement parce qu’ils refusent d’admettre la réussite de leurs concurrents et se refusent de reconnaitre le mérite et le talent de ces scientifiques contre-courant et, pour certains, par peur de perdre leur pouvoir absolu sur le secteur de l’énergie traditionnelle, il en passe. Donc pendant que les différents groupes continuent de se disputer sur des futilités, au lieu de s’unir au nom de la bonne cause du bien-être de la population mondiale toute entière, aux USA, la ville d’Austin dans le Texas, sous l’égide de la National Instruments, le producteur mondial le plus important d’instruments scientifiques de mesure, se trouvera au cœur, dans quelques jours (du 6 au 9 août), d’un débat sur la réalité de ces phénomènes et de la commercialisation des premières machines capables de les exploiter en obtenant de l’énergie propre. Une différence de perspectives abyssale, admettons-le !

Athanor, le projet qui a permis de créer le prototype du réacteur à fusion froide mis au point, il y a de cela à peine quelques mois, par un groupe d’étudiants et d’enseignants de l’IIS Pirelli de Rome (Institut Supérieur), sous la direction du professeur Ugo Abundo, a donné naissance à sa première évolution, baptisée pour l’occasion Hydrotron.  Dimanche 29 juillet 2012 le professeur Ugo Abundo a publié sur youtube la vidéo concernant le premier test effectué sur l’Hydrotron, ayant bien entendu les mêmes caractéristiques de son prédécesseur, le réacteur Athanor.

Ces derniers jours ont été très chauds concernant l’E-cat. Andrea Rossi est en ce moment un puits de déclarations, de promesses et de révélations – évidemment sans l’ombre d’une preuve, notent les plus critiques – au sujet de sa créature, le tant attendu réacteur nucléaire à fusion froide qui devrait révolutionner globalement notre façon d’accéder à l’énergie.
Après la nouvelle que la version d’1 Mw pourra être commandée en Italie à partir de l’automne prochain directement en s’adressant à la société italienne Prometeon, les nouvelles rumeurs recueillies sur le web révèlent que:
•    Andrea Rossi serait sur la bonne voie aux USA avec les tests de certification des unités. Si tout va comme prévu, d’ici l’an prochain, la version domestique du réacteur devrait être lancée;
•    Rossi a confirmé que la version domestique sera un petit chauffe-eau, facile à monter, pas très encombrant et évidemment énergétiquement avantageux;
•    La version plus grande du réacteur aurait atteint en laboratoire la température de 1000 degrés Celcius. Cela permettrait un usage industriel beaucoup plus ample ainsi que la possibilité de produire de l’énergie électrique à partir de générateurs normaux;
•    Rossi aurait conçu un système pour la production d’énergie électrique à partir de l’E-cat qui ne passe pas par les turbines. Il est cependant difficile d’imaginer comment cela serait possible.
Si cette dernière nouvelle sera confirmée, ce serait vraiment une grande nouveauté. Si ce procédé augmentera l’efficacité de la production d’électricité du système, ce serait vraiment une trouvaille très importante. Mais pour le moment nous ne disposons d’aucune autre information à ce sujet.
Enfin, juste pour satisfaire nos lecteurs les plus sceptiques et résumer l’état de l’art pour ceux qui n’ont pas suivi entièrement cette affaire, nous pouvons également faire une brève liste de ce que Rossi n’a pas fait ou dit (et qu’il aurait probablement dû faire ou dire):
•    Aucun des tests publics effectués par le passé par Andrea Rossi sur son E-cat n’a été totalement probant. A cause de la peur de révéler trop de secrets industriels (selon ses déclarations), les observateurs ont toujours eu une possibilité d’enquête limitée;
•    Il y a eu des clients, il semblerait des militaires, pour les premières versions du réacteur d’1 Mw. Cependant le nom de ces acheteurs est toujours resté étrangement et sans aucune explication secret. Quelques mois après la commercialisation du produit ce secret semble en effet vraiment inutile;
•    Ni Andrea Rossi ni ses collaborateurs académiques n’ont tenté une ébauche d’explication théorique au sujet de ce qui se passe concrètement à l’intérieur de l’E-cat.
Pour le moment aucun de ces nœuds ne semble être sur le point de recevoir une explication. Rossi a toujours déclaré que ce sera son produit commercial qui démontrera de façon auto-évidente que l’E-cat n’est pas une arnaque. Il ne nous reste qu’à attendre…

L’énorme crise économique qui a mis à genoux la Grèce  a également touché profondément l’entreprise grecque Defkalion. Il semblerait qu’elle serait en train de chercher de vendre son réacteur révolutionnaire, le vrai grand rival de l’E-cat, l’Hypérion, justement en raison des difficultés pour trouver des investisseurs étrangers.

Un communiqué de presse informe officilellement qu’à Bologne est née la Prometeon srl, société licenciée pour l’Italie des E-cat de la Leonardo Corporation, appareils pour la production d’énergie à très bon marché. Cette activité débutera avec la vente de réacteurs thermiques de taille industrielle. L’accord a été signé par MM. Proia, Rossi, Pascucci.

Ça y est !!! finalement nous connaissons l’identité de la licenciée italienne de l’E-cat de Rossi destiné à un usage industriel. Espérons que leur réussite permettra de produire rapidement ceux de petite taille, destinés à un usage domestique.

Le prix de l’E-cat, la machine fonctionnant grâce à la fusion froide serait plus haut que prévu en raison des coûts de maintenance au moment du remplacement de la cartouche, comme l’on fait pour une cartouche d’imprimante, de la part de techniciens spécialisés. Il semblerait qu’environ 600.000 personnes ont déjà réservé leur catalyseur d’énergie inventé par l’ingénieur Andrea Rossi. Cependant, au coût initialement prévu pour l’achat de cet appareil miraculeux, s’ajoute à présent le coût pour la maintenance nécessaire.