Au cours de ces toutes dernières semaines le monde de la fusion froide est secoué par des révélations constantes qui parfois arrivent à contredire le peu de certitude que tous les fans de Rossi avaient déjà acquis. En effet, une multitude de nouvelles, de révélations et de rebondissements attirent l’attention des lecteurs affamés d’en savoir toujours plus quant à l’état de l’art des réacteurs à fusion froide d’Andrea Rossi. Comme à la coutumée, ce dernier se plaît à disséminer à travers le net des commentaires, voire des demi-commentaires, qui laissent entrevoir quelles seront les caractéristiques et l’avenir de l’E-cat afin de tenir en suspens ses lecteurs.

Toutefois, au beau milieu de toutes ces déclarations, il en émerge une, fort importante. La nouvelle la plus importante, et la plus éclatante, est sans doute celle qui a été publiée sur le fait que Rossi se trouve aux États-Unis afin de conclure un accord qui pourrait changer, tout en accélérant et en bouleversant la situation actuelle des choses, le sort de sa Société, la Leonardo Corporation. Mais conformément au style lapidaire de l’ingénieur italien, aucune information claire à ce sujet n’a encore été communiquée. Néanmoins nous suivons de près cette affaire en espérant être en mesure de vous en dire plus dès que possible.

D’autres déclarations importantes concernent également le type de réaction qui se produirait effectivement à l’intérieur du réacteur à faible énergie, l’E-cat. Bien que Rossi ait déclaré, il y a de cela plusieurs mois, que le matériel produit par son réacteur était le cuivre — ce qui voulait dire qu’une fusion entre le nickel et l’hydrogène avait eu lieu, à présent l’ingénieur Rossi révèle que la principale substance produite est toujours du nickel. Il précise cependant qu’il s’agirait probablement d’isotopes différents. D’une certaine manière, cette nouvelle révélation est intéressante et permet aux scientifiques ainsi qu’aux initiés de commencer à édifier d’autres hypothèses. Encore une fois, nous devons attendre cependant des confirmations ainsi que d’avantage d’explications de sa part.

Pour terminer, Andrea Rossi aurait été interviewé par la revue américaine Popular Science. Le journaliste de ce célèbre magazine américain aurait été convaincu par les tests et les démonstrations effectuées par l’ingénieur italien Andrea Rossi.

En ce qui concerne par contre lHot-cat, il y aurait également de grandes nouveautés. Rossi en effet a souligné que son Hot-cat est désormais la priorité sur laquelle se concentrent tous les efforts de sa société, la Leonardo Corporation, beaucoup plus que sur son E-cat domestique. Qu’est-ce que cela pourait-il signifier pour tous les usagers qui imaginaient déjà d’avoir entre les mains un appareil miraculeux leur permettant d’économiser sur leur redevance électrique et de chauffage  ?…