Cette grande découverte date à présent de 2009. Malheureusement aucun développement, aucune suite n’y ont été donnés. Aucune autre référence, mis à part le site Tours2piste (http://www.tours2piste.com/blog/?p=2696) n’a pu être trouvée. Cependant, nous donnerons ici un bref exposé de l’extraordinaire découverte qu’avait, semble-t-il, fait une équipe de chercheurs américains.

Elle présageait une fantastique révolution dans le domaine de l’automobile, mais aussi pour l’humanité toute entière. En effet, l’équipe dirigée par Lucy Genero, avait mis au point le premier réacteur à fusion froide stable.

La réaction de fusion nucléaire à froid est en quelques sortes le Saint Graal des physiciens. Cette réaction est à l’origine du fonctionnement des étoiles comme du soleil, mais aussi des bombes thermonucléaires. Maîtriser de telles réactions offrirait à l’humanité une source d’énergie inépuisable et propre. Mais il faut des températures extrêmes pour les réaliser (projet ITER à Cadarache, en France). D’où l’idée de reproduire ces réactions à température ambiante.

Revenons donc à cette découverte. Ce générateur se base sur l’électrolyse de l’eau. Il utilise une cathode en alliage d’acier et de palladium (95% et 5%), tandis que l’anode est en aluminium. Lors de la réaction d’électrolyse, la fusion de deux atomes intervient et dégage une forte énergie.

« Nous avons réussi à stabiliser la réaction découverte par Stanley Pons et Martin Fleischmann. La clé résidait dans la proportion de palladium et la quantité d’eau », explique le leader de l’équipe, Lucy Genero.

Le réacteur est par ailleurs compact et ne prend pas plus de place qu’un moteur de 2 litres. L’autonomie varie en fonction de la puissance des moteurs électriques alimentés, mais l’équipe avance de façon précise pour alimenter une puissance de 100 kW (136 ch) avec un kilométrage annuel de 15000 km. Bien évidemment les émissions de CO2 ou d’autres gaz nocifs sont nulles.

Bien que les coûts de recherche étaient importants, les chercheurs avaient estimé qu’un générateur en production industrielle aurait coûté environ 8.000 € ! Et la mise en production aurait pu, à leur avis, démarrer dans les deux années qui suivirent cette découverte ! Plusieurs grands groupes automobiles avaient déjà pris contact avec l’équipe de Lucy Genero pour utiliser cette invention dont le brevet avait été déposé avant même que celle-ci n’aie présenté ses résultats et son prototype.

Cette invention aurait pu relancer une industrie en pleine crise et représenter un miracle providentiel pour l’automobile. La voiture aurait bien évidemment été la première à bénéficier de cette technologie dont les applications sont cependant infinies: elles vont de l’alimentation de smartphone à la construction de centrale électrique.

Mais que s’est-il passé ? pour quelles raisons cette invention a-t-elle été jetée aux oubliettes ??...