« Le procédé de fusion nucléaire – procédé à froid, sans danger, sans rejet, utilisant un simple isotope de l’eau – résoudra tous les besoins énergétiques de l’humanité. Cette technique sera mise à notre disposition avec l’instauration du partage… » (Benjamin Creme, Share International, déc. 1988)

Suite aux tentatives d’une équipe de chercheurs scientifiques du Jet Project (Oxford), réalisées en 1997 d’augmenter l’excédent d’énergie produite par le processus de la fusion nucléaire à froid, suite aux expérimentations d’une équipe de scientifiques japonais au laboratoire Rutherford Appleton de Didcot (Angleterre) sur le point de découvrir la fusion nucléaire à froid permettant d’ouvrir la porte à une source d’énergie sans danger, sans limite et bon marché, à base d’hydrogène, la substance la plus abondante dans l’univers, ce n’est qu’à l’occasion de la conférence de Hokkaïdo et pour la toute première fois, que plusieurs laboratoires apportèrent une preuve quantifiée de production d’hélium, sous-produit de la fusion à froid. Ces résultats eurent une portée historique. Ils outrepassèrent toutes les lois  » normales  » de la physique et de la chimie et fournirent à l’époque la meilleure preuve de la fusion nucléaire à froid.

En 1994, l’équipe de l’Université d’Osaka (Japon) fut la première à reproduire sans équivoque un excès de chaleur. Ils détectèrent également une émission d’hélium. En 1996, une équipe de l’Université de Rome est également parvenue à créer de l’hélium accompagné d’un excès de chaleur, avec une reproductibilité fiable. C’est cette équipe qui a démontré pour la première fois la corrélation réciproque, quantifiable, entre l’accroissement de la production d’hélium et l’augmentation de chaleur. Le Centre américain de la sécurité navale, basé à China Lake (Californie) est également parvenu à ce résultat.

A la conférence d’Hokkaïdo, quatre équipes ont annoncé être parvenues à produire des excès de chaleur, lors d’expériences reproductibles à cent pour cent: l’Université d’Illinois (Etats-Unis); l’INFN de Frascati (Italie); l’Université d’Osaka (Japon) et la société Clean Energie Technology, de Dallas (Texas). Au cours de cette conférence, au moins vingt autres rapports, faisant état de production d’excès de chaleur produite dans des expériences de fusion nucléaire à froid, ont été présentés par des équipes du monde entier.

Des scientifiques du Trenergy Laboratory de Salt Lake City (Etats-Unis) affirmèrent avoir découvert une méthode pour neutraliser les déchets nucléaires. Cette découverte fut confirmée par le Cise, situé près de Milan (Italie), l’un des plus grands laboratoires nucléaires européens. Les scientifiques italiens ont déclaré que les résultats étaient tellement remarquables qu’ils ne pouvaient s’être produits par erreur ou suite à une contamination. Ils ont confirmé que ce procédé permettait de transmuter des éléments radioactifs dangereux comme le thorium, le césium ou l’uranium en éléments non radioactifs tels que le titane ou le cuivre. Selon les estimations des scientifiques, le thorium met des milliards d’années pour se neutraliser naturellement. Le Département américain de l’énergie s’intéressa à ce projet et offrit son soutien

« On utilisera les énergies naturelles contenues dans les atomes de l’eau. » [B. Creme, la Réapparition du Christ et des Maîtres]

En juin 2001 s’est tenue à Weinfeld (Suisse) une conférence internationale sur les nouvelles énergies, qui a réuni 200 scientifiques de tous horizons. L’un des principaux intervenants, le professeur Jean-Pierre Vigier, y a exposé les travaux sur la fusion à froid, menés par le professeur Zvonko Maric, chef du département de physique de l’Université de Belgrade.

La fusion nucléaire, qui est au cœur du fonctionnement des étoiles, consiste à faire fusionner deux atomes et à récupérer l’énergie dégagée par cette réaction. On croit généralement que cette fusion ne peut se produire qu’à très haute température et sous des pressions très élevées. Mais le professeur Maric a développé avec succès un procédé simple de fusion à froid. Selon J.-P. Vigier, les expériences du professeur Maric ont été reproduites avec succès dans plusieurs pays.

Rappelons que si la fission nucléaire produit de grandes quantités d’isotopes radioactifs dangereux, la fusion nucléaire est généralement sans danger écologique, plus économique et produit une énergie propre et illimitée…